Triathlon Québec présente une série d’articles consacrés à des gens qui racontent l’histoire derrière leur premier triathlon. Vous aimeriez raconter la vôtre? Contactez-nous par courriel au marketing@triathlonquebec.org.


Annick Thériault s’est donné comme objectif en 2019 de faire son premier triathlon lors du Défi 12 heures, en septembre.

La femme de 45 ans rêve de se lancer dans l’aventure du triathlon depuis 8 ans. Il y a quelques années, elle avait commencé l’entraînement et était passée très près de participer à son premier triathlon. Elle ne s’était finalement pas lancée dans le vide.

Au début du printemps, une amie lui a proposé l’idée de participer au Défi 12 heures de Triathlon Québec en équipe. Elle s’y est donc inscrite avec son amie et le conjoint de celle-ci.

Annick a toujours été active. Elle a entre autres pratiqué la boxe. En 2010 elle a vécu un accident important de Motocross. Depuis ce jour, elle doit composer avec des problèmes à sa jambe gauche. Elle raconte avoir perdu le focus, après avoir traversé des épreuves importantes.

« La réalité a fait en sorte que j’ai eu une prise de poids massive, même si j’ai toujours été ronde. Ronde, mais en forme »

Même si elle a participé aux 48 heures de vélo au profit de Make-A-Wish en 2014 et 2016 ainsi qu’au trophée Rose des Sables en 2015, Annick est intimidée par le triathlon.

Ce qui l’effraie le plus, c’est la course à pied et le jugement des autres.

Annick ne se laisse cependant pas décourager et fonce vers son objectif. Elle prend le temps de s’informer énormément sur l’entraînement préalable à un triathlon. Elle a réussi à se construire une petite communauté de gens d’expérience qui l’aide dans son cheminement sportif. L’une d’elles lui a même offert de faire des suivis rapprochés et de lui préparer un plan d’entraînement adapté.

Depuis ce printemps, Annick a changé sa perception d’elle-même. Elle se sent renaître et elle réussit à combattre ses inquiétudes et ses appréhensions.

Le 14 septembre, Annick participera au Défi 12 heures, qui est un format super-sprint (375m de nage, 10km de vélo et 2,5km de course à pied). Elle a déjà prévu de s’inscrire à un format sprint (750m de nage, 20km de vélo et 5km de course à pied) en 2020.

Sa volonté de terminer la tête haute et d’accomplir ses objectifs est plus grande que sa gêne.

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Isabelle Lupien Champagne à 27 ans. Pendant plusieurs années, lorsqu’elle allait dans les Laurentides, elle voyait des gens à l’entrainement pour un triathlon. Ce sport l’a toujours fasciné. L’enchaînement des trois sports (natation, vélo, course) l’impressionnait.

Comme elle désirait perdre du poids, elle a commencé la course à pied. Elle possédait un vélo de route et elle a toujours adoré nager.

Isabelle s’est donc lancé un défi: perdre du poids et réaliser un triathlon sur distance olympique.

Elle ne pratiquait pas de sport de façon régulière. Elle a trouvé cela difficile, d’intégrer autant l’activité physique à son horaire habituel.

«J’ai commencé à courir et je n’ai pas atteint 2 km, la première fois. Pour moi le 5 km était impossible».

S’entraînant officiellement depuis septembre 2018, elle s’est inscrite au Ironman 5i50 le 22 juin prochain et pour diminuer le stress, elle a participé au Triathlon Labranche Transport de Drummondville, sous le format sprint, plus tôt dans la saison.

Sa plus grande crainte: Ne pas terminer la course. Elle ne voulait pas non plus terminer dernière.

«Le fait d’observer mon progrès au fil des mois a permis d’augmenter ma confiance en moi. Souvent, je me compare aux autres et j’aimerais progresser encore plus rapidement, mais il faut être réaliste».

Jeune, Isabelle adorait nager dans les lacs et la mer. La partie natation d’un triathlon est sa préférée. Toutefois, à Drummondville, anxieuse, elle s’est butée à une eau très froide. Le 750 mètres, elle l’a fait, la tête hors de l’eau, hors de sa zone de confort, paniquée. Déçue de cette première expérience en course, elle a redoublé d’ardeur.

La semaine suivante, elle est retournée nager en lac. Elle a compris ce qui était son handicap: le froid! Isabelle a pris le temps de retravailler cette portion de la course. Elle a appris à contrôler son stress, son anxiété, jusqu’au jour ou elle a recommencé à nager correctement.

Son cheminement sportif, Isabelle ne le fait pas seule. Elle a un programme d’entrainement et des entraîneurs qui la soutiennent.

Elle s’est inscrite à un club de triathlon et y fait une à deux séances d’entrainement complet par semaine. Le programme mis en place avec le club lui a également permis de pratiquer les transitions entre chaque sport, une étape cruciale lors d’un triathlon.

«Le fait d’être dans une équipe, un club aide à la préparation mentale, à diminuer les inquiétudes»

Depuis le début de son entrainement, Isabelle est largement sortie de sa zone de confort. Elle a perdu environ 30 livres et a gagné beaucoup en confiance.

Isabelle a appris à tomber pour mieux se relever, à persévérer pour accomplir ce qu’elle s’était fixé comme objectif.

Elle a également réalisé que ce qu’elle considérait comme étant inaccessible ne l’était pas du tout.