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During ITU Triathlon World Chamiponships Pontevedra

La grande finale des Championnats du monde à Pontevedra en Espagne

September 22, 2026

Du 24 au 27 septembre prochain, des milliers de triathlètes amateurs et élites convergeront à Pontevedra en Espagne pour la grande finale des Championnats du monde. Cet événement d’envergure se déroulent sur quatre jours et présente des formats de course sur distance sprint et olympique ainsi que des épreuves de relais par équipe mixte et de triathlon.

Le Québec sera fièrement représenté par un contingent de neuf athlètes dans les catégories junior, U23 et élites ainsi que 76 athlètes groupe d’âges qui ont obtenu leur sélection sur les événements de la Coupe Québec sprint et olympique de la saison 2025.

De plus, Caroline Gélinas et Yan Therrien ont été sélectionnés comme officiels de niveau international. Marc-Antoine Christin, responsable du volet olympique à Triathlon Canada, dirigera le projet de l’équipe nationale pour le volet élite.

À l’approche de cette compétition majeure, nous nous sommes entretenus avec quelques-uns de nos représentants pour partager leur parcours et ce que représente cet objectif dans leur cheminement!

Comment résumerais-tu ta saison jusqu’à maintenant? Quels sont les 2 ou 3 moments forts que tu retiens?

Ma saison se déroule très bien. J’ai mis l’accent sur le processus et le plaisir que procure le sport. Je suis très contente de mes performances en course et des apprentissages faits en chemin.

Un moment fort de ma saison serait la Coupe du monde de triathlon à Edmonton. Non seulement j’ai eu la chance de compétitionner au niveau mondial au Canada, mais j’ai aussi eu la chance de partager cette course avec Béatrice Filion, amie et partenaire d’entraînement. Un autre moment fort de la saison était le championnat canadien à Victoria, BC, spécialement le relais mixte junior/U23. C’était un projet d’envergure avec Triathlon Québec. C’était agréable de voir la relève aussi solide au Québec sur la scène nationale. De plus, les relais se font rares sur le circuit et l’équipe composée de Léandre, Robi, Sophie et moi a su se pousser afin de gagner le titre de champion canadien de relais mixte junior/U23.

Qu’est-ce que ça représente pour toi de participer aux Championnats du monde?

Pour moi, participer à ces Championnats du monde reflète le travail que j’ai mis dans les dernières années autant à l’entraînement que sur le plan personnel afin d’atteindre le plus haut niveau de compétition chez les U23.

Quel est ton objectif pour cette course?

Mon objectif pour cette course est de faire une bonne exécution du début à la fin afin de percer le top 12.

Y a-t-il des personnes que tu aimerais remercier pour leur soutien et leur accompagnement cette saison?

J’aimerais remercier mon entraîneure et toute mon équipe à Denver. Triathlon Québec, pour le soutien depuis le début, spécialement Francis Sarasin-Larochelle, et bien sûr ma famille et mes amis qui me soutiennent dans mon parcours.

Comment résumerais-tu ta saison jusqu’à maintenant? Quels sont les 2 ou 3 moments forts que tu retiens?

Pour le moment, je résumerais ma saison 2026 avec mon titre de champion panaméricain junior. Ce fut définitivement mon meilleur moment fort, je ne m’y attendais vraiment pas à la base et c’était une très belle expérience. Aussi, je dirais que j’ai réussi à faire de très bons résultats en Coupe continentale, autant à Magog qu’à Montréal, avec une 6e et une 7e position.

Qu’est-ce que ça représente pour toi de participer aux Championnats du monde?

Pour moi, participer au Championnat du monde cette année est une seconde chance pour prouver de quoi je suis capable au monde entier après ma mauvaise expérience de l’an passé (DNF).

Quel est ton objectif pour cette course?

Cette année, l’objectif est d’aller me positionner dans le top 10 et de me battre jusqu’à la fin.

Y a-t-il des personnes que tu aimerais remercier pour leur soutien et leur accompagnement cette saison?

J’aimerais remercier mes parents pour le support et la confiance qu’ils m’accordent.

Comment résumerais-tu ta saison jusqu’à maintenant?

J’ai eu une très belle saison, mis à part deux triathlons sur six où j’ai eu quelques petits problèmes de santé qui semblent maintenant réglés. J’ai vraiment adoré la Super Série, qui nous permet de nous tester dans les trois disciplines : sprint, olympique et sprint avec sillonnage.

Quels sont les 2 ou 3 moments forts que tu retiens?

Je retiens surtout la complicité que j’ai développée avec la gang de la Coupe Québec. Au fil des années, plusieurs amitiés se sont créées. Il y a une saine compétition entre nous : on s’encourage et on s’aide à aller toujours plus loin. On est éparpillées partout au Québec et on se voit principalement lors des compétitions, alors c’est toujours spécial de se retrouver. J’ai vraiment hâte, puisque plusieurs d’entre elles seront présentes aux Mondiaux.

Je retiens aussi ma course à Joliette, où ma partenaire d’entraînement m’a permis d’aller chercher très loin. Je ne pensais pas que je pouvais aller aussi creux! On nage, on fait du vélo et on court pratiquement au même rythme. Elle était juste devant moi à la course et j’ai finalement réussi à la dépasser à la dernière minute. Ça a vraiment fait mal! 🤣

Qu’est-ce que ça représente pour toi de participer aux Championnats du monde?

C’est l’accomplissement de plusieurs heures d’entraînement, de persévérance et de discipline. Je me classe pratiquement chaque année, mais malheureusement, je n’ai pas le budget pour participer aux Mondiaux chaque année. Alors, cette fois-ci, je veux en profiter à 100 % et être à mon meilleur.

Surtout que cette année, une bonne partie de mon club participe aussi. Ça va être une grande fête!

Quel est ton objectif pour cette course?

La gestion de mes courses. Je fais le sprint, l’olympique et en équipe en quatre jours, alors j’aimerais bien gérer mon énergie pour pouvoir me donner à 100 % dans les trois.

Je veux pouvoir terminer en me disant : « Je n’aurais pas pu faire mieux. » Je veux que mes jambes, mon corps et mon esprit soient à 100 % du début à la fin.

Y a-t-il des personnes que tu aimerais remercier pour leur soutien et leur accompagnement cette saison?

Je ne peux pas passer à côté de l’occasion de dire merci à tous mes coachs, et principalement à notre entraîneur-chef, Éric Douville, qui m’encourage dans mes objectifs chaque année.

Je veux aussi remercier mes partenaires d’entraînement. Sans elles, je ne pousserais certainement pas autant : Josiane, Myriam et Mélodie.

Évidemment, un énorme merci à toute ma famille et à mon conjoint Jerome Légaré, qui participe lui aussi avec moi aux Championnats du monde cette année et avec qui je m’entraîne. C’est vraiment précieux de pouvoir vivre cette expérience entourée des gens que j’aime.

Comment résumerais-tu ta saison jusqu’à maintenant? Quels sont les 2 ou 3 moments forts que tu retiens?

J’ai adoré cette saison. La Super Série avec les Coupes du Québec était très intéressante et motivante. Un peu de tout. Beaucoup de courses. Pas le temps de réfléchir à une « planif » parfaite ou pour un taper. Ne me prenez pas en exemple : faut écouter son coach, mais je n’en ai pas.

Chaque course était unique et divertissante. L’eau glacée de Joliette, ma course à pied à Gatineau, la côte à Magog, le drafting à Valleyfield, les côtes à Lac-Etchemin et la vitesse de Montréal.

Qu’est-ce que ça représente pour toi de participer aux Championnats du monde?

Depuis 15 ans, ce sera mon premier voyage à l’extérieur du pays sans mes enfants. Ce sera aussi une première compétition en dehors du Québec depuis plus de 20 ans.

Quel est ton objectif pour cette course?

Pour les triathlons sprint et standard, ce sera de réaliser mes meilleurs chronos de la saison au 5 km et 10 km de course à pied. Pour le relais en équipe (demi-sprint), aller chercher une vitesse supplémentaire tout au long des parcours.

Y a-t-il des personnes que tu aimerais remercier pour leur soutien et leur accompagnement cette saison?

Tout d’abord, ma blonde Elisa-Jane qui m’a proposé de me qualifier pour les Championnats du monde l’année dernière. Mon père Jean-Guy qui m’encourage à chaque compétition. Ma sœur Maude qui essaye que j’aie un beau look! Mon parrain Bob et ma marraine Ginette qui me commanditent encore. Ma mère Carole qui m’encourage et s’intéresse encore au triathlon. Encore ma blonde qui supporte tout ça au quotidien. Mes enfants, Oscar, Éléonore et Abigaelle pour qui j’essaye de rester « en santé ». Ma première coach de natation Karyne Brousseau et le seul coach de triathlon que j’ai eu dans ma vie, Alex Sereno, qui m’ont permis et appris à vivre autrement. Mon ami Alexis qui me motive à aller courir toutes les semaines depuis des années : séances de santé physique et mentale. Finalement, ma blonde, toujours là à m’aider et à m’encourager.

Quel sera ton rôle à Pontevedra?

Cette année, je serai le responsable pour le vélo pour toutes les courses Élites, U23, Junior, relais et aussi Para. Je vais de plus faire toutes les courses groupe d’âge.

Tout cela pour dire que je serai sur une moto 5 jours complets. De 5 am à 20 h le soir… 😎. J’ai besoin d’avoir un bon dos… et postérieur… haha 😉

J’étais officiel en chef l’année dernière en Australie. Faut bien laisser la chance aux autres…

Qu’est-ce que représente cet événement dans ton cheminement?

J’en serai à mes 9es Championnats du monde. J’en apprends à chaque fois. De plus, on me donne des rôles plus importants. Je fais maintenant partie des séniors (OK, en expérience) et on s’attend à ce que je sois mentor pour les autres. J’ai toujours été quelqu’un qui veut s’impliquer, que ce soit au travail ou dans les sports. J’aime contribuer, et ce, au plus haut niveau. J’ai un sentiment d’appartenance à ce groupe d’officiels internationaux. Je dois continuer à m’impliquer et m’investir au niveau international pour continuer mon cheminement aux Olympiques dans un rôle de leadership. À suivre…

Qu’est-ce que cette expérience signifie ou t’apporte comme officiel et au plan humain?

J’ai toujours été quelqu’un qui veut s’impliquer, que ce soit au travail ou dans les sports. J’aime contribuer, et ce, au plus haut niveau. J’ai un sentiment d’appartenance à ce groupe d’officiels internationaux.

En quoi la grande finale se distingue des autres événements à titre d’officiel?

Une finale des Championnats du monde a besoin de 60 officiels pour gérer près de 5 000 athlètes de plusieurs pays du monde. C’est une très grande famille et de pouvoir participer et de permettre aux athlètes d’être à leur meilleur et de m’assurer que ce soit sécuritaire et équitable fait que je crois faire une différence dans ce sport.

Je suis ensuite très encouragé d’apporter cette expérience au Québec et de continuer ce cheminement avec Triathlon Québec et de contribuer à notre communauté sportive de triathlon.

Quel sera ton rôle à Pontevedra?

Mon rôle comme entraîneur-chef de l’équipe de la filière olympique à Pontevedra sera d’encadrer et de soutenir les activités précompétition des athlètes juniors, U23 et élites présents à cet événement majeur, ainsi que de les accompagner pendant les compétitions. Concrètement, ça implique de les accompagner aux séances d’entraînement et aux réunions d’avant-course, de coordonner les services de soutien, de définir les rôles et responsabilités du personnel de Triathlon Canada lors des journées de compétition, puis de donner aux athlètes les rétroactions tactiques nécessaires pendant leur course.

Qu’est-ce que représente cet événement dans ton cheminement ou dans la saison?

Il s’agit du plus gros événement de l’année en termes de points au classement mondial, de prestige, mais aussi par l’ampleur de l’opération sur place, autant du côté des athlètes que du personnel d’encadrement. Nous avons un grand nombre d’athlètes à accompagner et une équipe de soutien importante pour les aider dans leur préparation finale et pendant les compétitions.

C’est aussi un événement qui demande beaucoup de préparation en amont, tant sur le plan logistique que dans le travail avec les athlètes, leurs entraîneurs personnels, le personnel de soutien et tous les intervenants présents sur place.

Dans mon cas, il s’agit de ma neuvième participation aux finales des Championnats du monde de World Triathlon comme membre du personnel d’entraîneurs de Triathlon Canada. Cette expérience me permet d’aborder l’événement avec confiance et de bien soutenir les athlètes dans un environnement où les enjeux sont très élevés.

As-tu des attentes ou objectifs pour la délégation canadienne pour cette semaine?

Le staff, les athlètes eux-mêmes et leurs entraîneurs ont assez peu de contrôle sur les résultats le jour de la course. À ce niveau, les dynamiques de course peuvent être très variables, et il est souvent difficile de prédire avec précision la performance de chaque athlète.

Dans ce contexte, l’accent est surtout mis sur le fait de fournir aux athlètes et à leurs entraîneurs toute l’information dont ils ont besoin pour optimiser leur préparation en vue des Championnats du monde. Une fois sur place, notre rôle est de les mettre dans les meilleures conditions possible afin qu’ils puissent atteindre leurs objectifs personnels.

Le défi dans un événement de cette envergure est de trouver le juste équilibre entre offrir le soutien nécessaire aux athlètes et leur laisser l’espace ainsi que l’autonomie dont ils ont besoin pour être à leur meilleur.

En quoi la grande finale se distingue des autres événements dans ton rôle?

La finale des Championnats du monde se distingue principalement par le nombre d’athlètes que nous devons encadrer et par le volume de compétitions dans lesquelles nous sommes appelés à les soutenir. C’est une charge beaucoup plus importante que ce que nous vivons habituellement sur une épreuve des Séries mondiales ou de Coupe du monde.

À cela s’ajoute une logistique un peu plus complexe à Pontevedra. La configuration du site de compétition et son emplacement présentent certains défis supplémentaires comparativement à ce que nous avons connu lors des autres étapes des Séries mondiales ou des finales des Championnats du monde au cours des dernières années.

Ça demande donc davantage de coordination avec les athlètes, les entraîneurs et le personnel de soutien, ainsi qu’une planification très rigoureuse pour s’assurer que tout se déroule bien tout au long de la semaine.

ATHLÈTES ÉLITE

ÉLITE
Charles Paquet
U23
Isla Britton
Maïra Carreau
Béatrice Filion
JUNIOR
Jeanne Gadbois
Maëlly Lamontagne
Sarah-Maude Levesque
Robi Racine

ATHLÈTES GROUPE D’ÂGE

Mélodie DaoIan Poitras
Norah KelleyJérôme Légaré
Alex MayerJoanna Szymczyk
Anaïs O’Bomsawin Myriam Bélanger
Rosaly BujoldGrégory Pétrieux
Dandre Sterling-WisdomJonathan Rajotte
Stanford LiCatherine Bertrand
Alexis DextrazeCathy Bsilis
Guillaume RodierOlivier Fournier
Pascal AubertinKathleen Asselin
Léa-Maude CadoretteValérie Jutras
Benjamin GuérardCaroline Haineault
Yiwen LiEric Azoulay
Anne BarreGuillaume Bazin
Gabin VicenteLouis Racine
Lucie CourieraMichael Douglas Kelley
Arnaud LebeufRobin Tétreault
Christopher BachAntoine Schoeb
Sandy LabrecqueEric Cloutier
Sophie ValléeJean-François Vallée
Alyeska GuillaudJesse Jodoin
Fréderic BettezMaxime Jutras
Sylvain CabanetosChristian Giroux
Julien CapuanoBrigitte Pagé
Sophie SamsonMichael West
Elizabeth RenaudChristian Letarte
Yanick A LajeunesseFrançois Busch
David GagnonJen-René Hamel
Jean-François RacineJanice Campbell
Josiane LafleurLuc Falardeau
Marc DespatiesLuc St-Jean
Valérie EmondDaniel Lamarre
Carl-Eric BouchardBenoit Viau
Christian FontaineDanielle Levert
Isabelle GingrasNicole Généreux
Annie-Claude BédardPierre Boisvert
Dominique Plamondon-FilionArmelle Apter
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