Articles

Alors que le Gala de Triathlon Québec se tiendra le 9 novembre prochain à Gatineau, la fédération est fière aujourd’hui de dévoiler le travail du comité de sélection et d’annoncer les finalistes dans les différentes catégories.  Merci à tous ceux et celles qui ont soumis des candidatures, rendant le travail de délibération du comité de sélection difficile.

N’oubliez surtout pas de vous procurer vos billets, afin d’assister au Gala, animé par l’humoriste et triathlète Maxim Martin et organisé en collaboration avec le Club Espoir Triathlon de Gatineau.

Athlète jeunesse féminin de l’année:

  • Frederique Danis (Triosisko Triathlon)
  • Léa Boucher (Tribut Triathlon)
  • Marika Couture (Club de triathlon Rouge et Or)
  • Shelby Lajeunesse (Tribut Triathlon)

Athlète jeunesse masculin de l’année:

  • Léandre Binette (Trivic)
  • Mathis Beaulieu (Club de triathlon Rouge et Or)
  • Nolan Turgeon (Trivic)
  • Samuel Beaulieu (Club Espoir triathlon Gatineau)

Athlète junior féminin de l’année:

  • Alexandrine Coursol (Club de triathlon Hippocampe)
  • Kamille Larocque (CAMO)
  • Noémie Beaulieu (Club Espoirs triathlon Gatineau)

Athlète junior masculin de l’année:

  • Filip Mainville (Trimégo)
  • Léo Roy (CAMO)
  • Pavlos Antoniades (Trimégo)

Athlète élite féminine de l’année:

  • Amélie Kretz (CAMO)
  • Elisabeth Boutin (CAMO)
  • Karol-Ann Roy

Athlète élite masculin de l’année:

  • Alexis Lepage (Club de triathlon Rouge et Or)
  • Charles Paquet (Club de triathlon Rouge et Or)
  • Jérémy Briand (McGill Triathlon Club)

Athlète professionnelle féminine de l’année:

  • Pamela-Ann Bachelder St-Pierre (Club de triathlon Rouge et Or)

Athlète professionnel masculin de l’année:

  • Antoine Jolicoeur-Desroches (Trimégo)
  • Christophe Busset (Capitale Triathlon)
  • Edmond Roy (CAMO)

Athlète groupe d’âge féminine de l’année:

  • Andrée-Anne Dumont
  • Catherine Vaillancourt
  • Myriam Michaud

Athlète groupe d’âge masculin de l’année:

  • Frédéric Roy
  • Ilrick Duhamel

Club développement de l’année:

  • Bionick Triathlon
  • Triathlon de Laval
  • Tri-O-Lacs

Club adulte de l’année:

  • Bionick Triathlon
  • Capitale Triathlon
  • Club Triathlon Rive-Sud

Entraîneur développement de l’année:

  • Dorothée Chouinard
  • Éric Deshaies
  • Félix Lévesque-Péro

Entraîneur excellence de l’année:

  • Cette année, le prix Triomphe pour l’entraîneur “excellence” ne sera pas remis. Aucun dossier de candidature complet n’a été acheminé.

Événement, niveau régional de l’année:

  • Triathlon de Québec à Ste-Foy
  • Triathlon Jean Coutu de St-Hubert
  • Xterra Tremblant

Événement, niveau provincial de l’année:

  • Triathlon Esprit de Montréal
  • Triathlon de Gatineau présenté par Première Générale
  • Triathlon Duchesnay
  • Xterra Bromont

Événement, niveau international de l’année:

  • Triathlon Mondial Groupe Copley de Montréal
  • Xterra Québec Pan Am Tour 2019

Triathlon Scolaire de l’année:

  • Triathlon Vision – École Vision Québec nord  (Mackenzie Stairs)
  • Triathlon scolaire Beauharnois-Salaberry – Commission scolaire Beauharnois-Salaberry (Pierre Carry)
  • Triathlon nordique des jeunes de la Virée Nordique de Charlevoix – Écoles de la commission scolaire de Charlevoix (Claude Miville)

Officiel-le de l’année:

  • Caroline Gélinas
  • Claude Boivin
  • Yan Therrien

Événement coup de cœur du public pour la saison 2019:

  • Triathlon des Défis du Parc National de la Mauricie
  • Triathlon de Sorel-Tracy
  • Triathlon Duchesnay

 

Malgré des courses difficiles aux championnats du monde à Lausanne, les athlètes québécois repartent de Lausanne avec des apprentissages importants.

Pour certains, les résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes, pour d’autres, la malchance s’est invitée dans leurs courses.

Pavlos Antoniades, Filip Mainville et Alexandrine Coursol ont respectivement terminé 16e, 28 et 48e de leur course alors que Charles Paquet et Alexis Lepage ont été contraint à l’abandon sur chute.

Les exigences du sport et le niveau des compétiteurs évoluent rapidement et le parcours de Lausanne présentait un profil difficile et exigeant.

Dans ce contexte, il devient essentiel de s’adapter rapidement et de se préparer minutieusement pour être compétitif au niveau international. Cette expérience sera assurément bénéfique pour les athlètes et entraîneurs pour les prochaines courses de cette envergure.

Pavlos Antoniades était somme toute heureux de sa performance, lui qui disputait une première épreuve depuis le mois de mars en raison d’une blessure à la hanche.

« C’était bien de revenir à la compétition! J’aurais voulu faire mieux que l’année passée, mais ça reste quand même une bonne performance. J’ai été ralenti par les blessures et je n’ai pas pu m’entraîner autant que j’aurais voulu », a confié Antoniades, qui a terminé à 51 secondes du gagnant, le Portugais Ricardo Batista (55 min 5 sec).

Après un bon départ à la nage, l’athlète de 18 ans a connu quelques difficultés au vélo et à la course à pied, une facette de son sport qu’il n’a pu peaufiner au cours des derniers mois en raison de sa blessure.

« Le parcours de vélo était assez difficile! Il y avait de bonnes montées et la fin était très technique. Ensuite, j’ai manqué d’énergie lors de la course à pied. Ça fait à peine quelques semaines que j’ai recommencé à courir et ça paraît. Il m’en manquait un peu aujourd’hui (vendredi) », a-t-il expliqué, tout en insistant sur les aspects positifs à retirer de cette journée.

« Ça faisait très longtemps que je n’avais pas été dans une compétition et cette course m’aidera à reprendre le rythme. Je suis content d’être de retour. »

« J’avais une grosse douleur à la hanche et je n’ai pas été capable de continuer. C’était impossible de courir », a expliqué le Québécois Charles Paquet, qui s’en sort sans blessure grave.

« Je me sentais vraiment bien! C’est frustrant de ne pas avoir pu tester ma course à pied, mais ça fait partie du boulot. Je vais me reprendre », a-t-il conclu.

Alexis Lepage, Charles Paquet, Pavlos Antoniades, Filip Mainville et Alexandrine Coursol seront en action ce week-end à Lausanne à l’occasion des Championnats du monde ITU. Ils font partie des athlètes nommés par Triathlon Canada dans les catégories Élite, U23 et Juniors. Les Québec sera également très bien représenté dans les catégories groupes d’âges sur distance sprint et olympique avec près de cent athlètes en action dans la ville olympique suisse.

 

Alexis Lepage

Auteur de son premier podium en Coupe du Monde à Chengdu à Chine au mois de mai, un exploit qui n’avait pas été réalisé depuis plus de 20 ans pour un athlète québécois, Alexis connaît sa meilleure saison sur le circuit notamment avec deux autres résultats dans le top 12 en Coupe du Monde. Il a également fait partie du relais canadien médaillé d’argent aux Jeux Panaméricains à Lima et contribué à l’excellente 5e position du Canada aux Championnats du monde de relais par équipe mixte disputé à Lausanne. Alexis en sera à sa première expérience chez les élites à Lausanne, lui a cumulé plusieurs participations chez les U23 et les Juniors au fil des ans.

 

 

Charles Paquet

L’athlète originaire de Port Cartier et représentant du club de Triathlon Rouge et Or connaît sa meilleure saison en carrière avec pas moins de cinq podiums en course continentales dont une victoire à la CAMTRI de Montréal ainsi qu’un titre de champion canadien U23. Il a en outre terminé 6e de la course individuelle aux Jeux Panaméricains de Lima et contribué à la médaille d’argent du relais. Vice-champion du monde junior en 2016, Charles voudra certainement améliorer ses résultats  obtenus chez les U23 en 2017 et 2018.

 

 

Pavlos Antoniades

Le trifluvien et représentant du club Trimégo sera de retour pour une troisième année consécutive aux championnats du monde Junior. Le médaillé d’or des Jeux du Canada de 2017 sera en mission pour poursuivre sa progression aux mondiaux, lui qui a terminé 15e en 2017 et 8e l’an dernier en Australie. Ennuyé par une blessure limitant sa course à pied ce printemps, Pavlos a cependant pu se concentrer sur sa natation et son vélo pour aller chercher de précieux gains qui l’aideront certainement à rivaliser avec les meilleurs sur le parcours exigeant de Lausanne.

 

 

Filip Mainville

Autre représentant du club Trimégo de Trois-Rivières, Filip connaît assurément sa meilleure saison et sera du départ de ses premiers championnats du monde juniors aux côtés de son partenaire d’entraînement Pavlos. Cinquième des Championnats panaméricains juniors au mois de mai,  l’athlète a aussi connu le succès au pays en remportant l’argent aux championnats canadiens disputés à Kelowna. Il a également terminé à plusieurs reprises dans le top 15 sur des courses continentales élites ajoutant à la constance de ses résultats.

 

 

Alexandrine Coursol

Championne canadienne junior en titre, la représentante du club Hippocampe en sera à ses premiers championnats du monde. L’athlète s’est démarquée en 2019 par plusieurs solides performances, notamment une 10e position aux Championnats panaméricains juniors et une 7e place à course continentale élite de de Montréal. Ces résultats lui permettent d’aborder ces championnats avec confiance et motivation.

 

 

 

Les athlètes seront en action aux moments suivants (heure de la Suisse) :

Vendredi 8h00 – Alexandrine

Vendredi 10h00 – Filip et Pavlos

Vendredi 15h00 – Charles

Samedi 14h21 – Alexis . La course sera diffusée sur  https://www.triathlonlive.tv

 

Pour plus d’informations sur l’événement, cliquez ici – https://lausanne.triathlon.org/

Les Québécois Charles Paquet et Alexis Lepage ont fait partie du relais canadien mixte de triathlon qui a été décoré de la médaille d’argent, lundi, aux Jeux panaméricains de Lima. Les deux triathlètes ont fait équipe avec les Britanno-Colombiennes Desirae Ridenour et Hannah Henry pour accuser un retard de 17 secondes sur le quatuor brésilien.

Le bronze est allé à la formation du Mexique à cette épreuve où chaque relayeur devait parcourir 300 mètres de natation, 6,6 kilomètres de vélo et 1,6 kilomètre de course à pied.

Deuxième relayeur de son équipe, Paquet est sorti de l’eau en rattrapant le meneur, le Brésilien Kaue Willy, pour ensuite propulser sa formation en tête de course avec une avance d’une dizaine de secondes au moment de passer le témoin à sa coéquipière Hannah Henry.

« J’ai été surpris de ma performance, d’autant plus que je me sentais encore un peu courbaturé de la course de samedi. J’ai oublié la douleur (lundi) et je me suis donné à fond. C’était tellement stressant de voir mes coéquipiers courir. En fait, j’étais plus stressé à les regarder qu’à faire ma course! »

Henry a ensuite passé le relais à Lepage au troisième rang et celui-ci a décidé d’user de stratégie pour remonter au classement.

« Aujourd’hui, nous ne voulions pas forcer pour rien et prendre avantage des concurrents. L’objectif n’était pas d’aller le plus vite possible, mais bien d’obtenir le meilleur classement. Je suis sorti de l’eau en troisième place et nous étions trois à nous battre pour la deuxième place. Je les ai attaqués dès la deuxième transition pour avoir un petit avantage au début de la course à pied », a révélé Lepage.

« Mon premier kilomètre a été vraiment fort et à ce moment, je savais que les autres n’arriveraient pas à revenir. J’ai eu le temps de célébrer un peu, de prendre le drapeau et de finir avec un beau grand sourire », a-t-il poursuivi.

En entrevue, Charles Paquet, de Port-Cartier, semblait encore sur son nuage.

« C’était une course excitante du début à la fin ! Toute l’équipe a donné son maximum. Nous avons cru à une médaille et ça fait du bien de finir les Jeux panaméricains de cette façon-là. Monter sur le podium à ces Jeux, c’est quelque chose dont je vais me souvenir! »

Lepage a les yeux tournés sur les sprints

Alexis Lepage avait volontairement fait l’impasse sur l’épreuve individuelle de distance olympique samedi afin de conserver ses énergies pour le relais mixte de lundi. Ce choix a visiblement été le bon.

« C’est au relais que nous avions le plus de chance de faire des médailles. »

Sans délaisser les épreuves de distance olympique, Lepage a laissé savoir qu’il se concentre désormais davantage sur les épreuves de courte distance. Le résultat de lundi, tout comme sa cinquième place aux Championnats du monde de relais mixte, est une autre preuve que les parcours plus courts sont faits sur mesure pour lui.

« (Les courtes distances), ça cadre bien dans mes talents. Je suis un gars qui a beaucoup de vitesse et je me concentre là-dessus pour améliorer mes chances d’aller aux Jeux (olympiques) », a confirmé l’athlète originaire de Gatineau en conclusion.

 

Source: SportCom

LIMA, Pérou–Charles Paquet a démontré des signes encourageants en vue des deux prochains Jeux olympiques pour les jeunes triathlètes canadiens en terminant sixième à son premier départ aux Jeux panaméricains, samedi à Lima, au Pérou.

L’athlète de 22 ans a réalisé sa meilleure course de la saison sur un parcours éprouvant aménagé dans le quartier Chorrillos de la ville côtière du Pérou, où il a terminé avec un temps de 1:51:25.

« C’était très difficile. Je suis vraiment content du résultat », a dit Paquet après sa première course de distance olympique de l’année. « C’est bon d’être ici et de représenter le Canada. J’ai essayé de suivre les meilleurs toute la journée. »

Il a maîtrisé la tâche à accomplir.

Le médaillé d’argent des Championnats du monde juniors de 2016, originaire de Port Cartier, au Québec, a eu à composer avec des vagues de deux pieds pour prendre le troisième rang à la sortie de l’eau de l’étape de 1,5 kilomètre de natation. Après une première transition réussie, Paquet a mené le peloton de 32 athlètes au premier des six tours exténuants de l’étape cycliste de 40 kilomètres qui comportait une longue montée abrupte qui dominait la zone de transition et surplombait la côte.

« La course n’a pas tourné en ma faveur. Le vélo a été très lent, mais je suis très content de la course, » a dit Paquet, qui s’est préparé sous la supervision Triathlon Québec et de  l’entraîneur Pierre Yves Gigou.

Un peloton de 25 coureurs s’est formé au début de l’étape de vélo et est resté ensemble jusqu’à la deuxième transition où la course à pied a déterminé le podium.

Paquet, neuvième aux Jeux olympiques de la Jeunesse en 2014, aspirait à une médaille pendant la course de 10 km. Le talentueux Canadien faisait partie d’un groupe de 12 qui s’est rapidement retrouvé à six dans la deuxième des quatre boucles de 2,5 kilomètres. Confortablement installé, Paquet a pris la tête dans le dernier tour, mais a manqué d’énergie à un peu plus d’un kilomètre de l’arrivée et s’est retrouvé au sixième rang.

« Ce dernier tour m’a fait tellement mal, mais je suis tellement content de cette course », a dit Paquet. « J’étais blessé au dos cet hiver, donc ma course n’est pas au niveau que j’aimerais être. J’avais un peu peur de faire une course de 10 kilomètres. Revenir d’une blessure et faire une course comme ça, je suis vraiment heureux. »

Le Mexicain Crisanto Grajales s’est détaché du peloton dans le dernier tour et n’a jamais regardé en arrière, remportant la médaille d’or en 1:50:39. Le Brésilien Manoel Messias a terminé 16 secondes plus tard pour décrocher la médaille d’argent en 1:50:55. L’Argentin Luciano Taccone a terminé troisième en 1:51:03.

Taylor Forbes, de Hamilton, était le seul autre Canadien de l’épreuve masculine. L’athlète membre de Triathlon Ontario, qui est entraîné par Craig Taylor, a fait une solide course pour prendre le 19e rang avec un temps de 1:56:16. Forbes a tenté de revenir de l’arrière après avoir raté de peu l’arrière du groupe de tête à la sortie de l’eau. Après s’être retrouvé dans un groupe de cinq sur le vélo, Forbes a complété l’étape de course en solo.

Plus tôt dans la journée, la Canadienne Karol-Ann Roy a fait de grands efforts pour terminer 13e de l’épreuve féminine de distance olympique.

La Lavalloise de 26 ans, s’est démenée sur le parcours exigeant où elle a fait un temps de 2:06.20.

« C’était un parcours très difficile. L’eau était froide et la côte du parcours de vélo était très difficile », a dit Roy. « J’aurais aimé rester avec le groupe principal (tout au long de la course), mais je suis satisfaite dans l’ensemble. »

La championne canadienne de triathlon en titre a complété les 1,5 kilomètres de natation dans une mer houleuse où la combinaison isothermique était permise et est sortie de l’eau aux côtés d’une dizaine d’athlètes qui étaient derrière un trio d’athlètes brésiliennes qui ont mené l’étape de vélo et qui ont séparé le peloton.

« J’ai bien nagé. Je m’inquiétais des vagues, mais la nage s’est bien déroulée et j’étais dans le groupe principal, alors j’étais contente », a dit Roy, qui participait à sa deuxième course de distance olympique de l’année. « Nous sommes montées sur le vélo et je me suis fait larguer dès la première montée, alors j’ai attendu le peloton de chasse. La montée a été longue et dure. On a dû grimper six fois, mais on était en poursuite pendant tout le trajet. »

Alors qu’elle se dirigeait vers la deuxième transition en 14e position après six tours du parcours de vélo, Roy s’est élancée sur le parcours de course à pied de 10 kilomètres, mais elle n’a réussi qu’à remonter d’une place au classement à la ligne d’arrivée.

« J’ai fait toute la course toute seule. Les filles de mon groupe de vélo étaient des coureuses rapides et je savais que je ne pouvais pas courir avec elles », a ajouté la Québécoise, qui est aussi entraînée par Craig Taylor.

Le Brésil s’est emparé des deux premières places du podium féminin. Lusia Baptista a mis les gaz pendant la course pour remporter la médaille d’or avec un temps de 2:00:55. Avec une avance considérable sur le peloton tout au long de la natation et du vélo, Vittoria Lopes a dû se contenter de la médaille d’argent derrière sa coéquipière, terminant avec un chrono de 2:01:27.

La Mexicaine Cecillia Perez a remporté la médaille de bronze avec un temps de 2:02:07.

L’action se poursuit sur le site du triathlon lundi, avec la course de relais mixte qui aura lieu à 9 h (heure locale).

Lima 2019, qui se déroulera du 26 juillet au 11 août, rassemble environ 6 700 athlètes de 41 nations des Amériques et regroupe 62 disciplines dans 39 sports. Il s’agit du plus grand événement sportif jamais organisé au Pérou et du troisième plus grand événement international multisport.

 

Source: Triathlon Canada

Le Québec s’est imposé comme province dominante aux championnats canadiens tenus ce week-end à Kelowna. Après une première journée de qualification fort satisfaisante samedi au cours de laquelle neuf femmes et dix hommes ont obtenu leur laissez-passer pour la finale A. L’action a repris ce dimanche sur une distance sprint aux abords du lac Okanagan avec pour enjeu les titres nationaux dans les catégories Élites, U23 et Junior.

Chez les femmes, Karol-Ann Roy a été en mesure de remonter dans le peloton de tête après les premiers kilomètres de la portion vélo, puis de réaliser une solide course à pied pour s’emparer du titre de championne nationale élite et terminer cinquième de la Coupe continentale CAMTRI. Elle a été suivie au fil d’arrivée par Kyla Roy (Manitoba) et Ellen Pennock (Alberta). Au cours de la même épreuve, Alexandrine Coursol a été couronnée championne nationale junior en plus de se hisser dans le top 10 du classement général. Emy Legault a quant à elle mis la main sur la médaille d’argent dans la catégorie U23 alors qu’Élisabeth Boutin, Claudie Simard et Isla Britton ont toutes trois remporté le bronze respectivement dans les catégories Élite, U23 et Junior.

Du côté masculin, un peloton de 25 athlètes s’est présenté au coude à coude dans la deuxième transition après un vélo excessivement rapide. La victoire allait alors se jouer à la course à pied et c’est finalement Jérémy Briand qui a été le plus rapide d’un cinq kilomètres effréné, devançant Russell Pennock (Alberta) et Charles Paquet de quelques secondes. Ce dernier s’empare par la même occasion du titre U23. Jérémy Briand réalise ainsi l’exploit de devenir le premier québécois à remporter le titre national depuis deux décennies. Chez les juniors, la relève a été brillante alors que Filip Mainville a pu s’emparer de la médaille d’argent et que Léo Roy et Nicolas Harvey ont sprinté jusqu’à la toute fin pour finalement se mériter tous deux la médaille de bronze puisqu’il n’a pas été possible de déterminer qui a passé la ligne le premier.

Les athlètes québécois remportent ainsi 11 médailles sur 18 possibles dans ces championnats, le meilleur bilan de la délégation jamais obtenu.

Félicitations à tous les athlètes impliqués, mais également à tous les entraîneurs et clubs qui contribuent quotidiennement au développement de ceux-ci. Pas moins de sept entraîneurs différents sont derrière le succès des médaillés du week-end.

Or : Karol-Ann Roy (Élite), Jérémy Briand (Élite), Charles Paquet (U23), Alexandrine Coursol (Junior)
Argent : Emy Legault (U23), Filip Mainville (Junior)
Bronze : Elisabeth Boutin (Élite), Claudie Simard (U23), Isla Britton (Junior), Léo Roy (Junior), Nicolas Harvey (Junior)

Tous les résultats des différentes courses sont disponibles ici!

Les Championnats Canadiens se tiendront cette fin de semaine à Kelowna en Colombie-Britannique. Des titres seront en jeu dans les catégories Élite, U23 et Junior de même que chez les groupes d’âge sur les distances sprint et olympique.

L’an dernier, l’événement avait été annulé en raison des feux de forêts sévissant partout dans l’Ouest du pays, suscitant une grande déception chez les athlètes.

Cela semble bien augurer pour ce week-end alors que la compétition a été devancé de six semaines pour évite que la situation ne se reproduise.

Le Québec sera bien représenté avec un contingent de près de trente athlètes chez les élites et les juniors. Ceux-ci disputeront d’abord une demi-finale samedi sur un format super-sprint et tenteront de se qualifier en Finale A le dimanche sur format sprint.

Fort d’une victoire samedi dernier à Montréal sur la coupe continentale, Charles Paquet sera assurément l’un des favoris, lui a qui a été couronné champion canadien junior en 2016 et qui avait remporté le bronze chez les U23 en 2017. Chez les femmes, le trio composé de Karol-Ann Roy, Élisabeth Boutin et Emy Legault feront partie des prétendantes au podium, elles qui ont toutes trois réalisées des top 5 en course continentale.

Chez les juniors, Filip Mainville et Alexandrine Coursol, tous deux dans le top 10 aux championnat panaméricains juniors, sont sur une bonne séquence de performances cette saison et seront parmi les athlètes à surveiller dans cette catégorie.

Voici la liste des athlètes qui seront impliqués dans les compétition de la fin de semaine.

Femmes ÉlitesHommes Élites
Karol-Ann RoyCharles Paquet (U23)
Elisabeth BoutinJérémy Briand
Emy Legault (U23)Thomas Windisch
Andréanne Brière-Dulude (U23)Edouard Garneau (U23)
Claudie Simard (U23)Nicolas Gilbert
Jérémy Obrand (U23)
Edmond Roy (U23)
Félix Plourde-Couture (U23)
Xavier Houle (U23)
Edward Ouellet (U23)
Mathieu Benoït (U23)

 

Femmes JuniorsHommes Juniors
Alexandrine CoursolFilip Mainville
Kamille LarocqueZed Roy
Élizabeth LemieuxLéo Roy
Claudelle DumasJérémy Lajoie
Marie-Ange HébertNicolas Harvey
Clara NormandNicolas Bolouri
Isla Britton

 

 

Montréal a vibré au rythme du triathlon ce week-end alors que le Grand Quai du Port de Montréal accueillait le Triathlon Mondial Groupe Copley samedi dernier.

Les spectateurs ont eu la chance de voir les performances des élites (CAMTRI), des athlètes amateurs (groupes d’âge) ainsi que des professionnels (WTS) lors d’une journée à l’horaire bien remplie.

Coupe du Monde WTS

Le Manitobain Tyler Mislawchuk était très émotif après la course. Il a écrit une page d’histoire, samedi, en devenant le premier homme à remporter une médaille en Série mondiale.

L’athlète de 24 ans est monté sur la troisième marche du podium après avoir disputé un parcours sans faute qui s’est terminé sous une pluie torrentielle.

C’est le Belge Jelle Geens, qui a raflé la première place, une seconde devant l’espagnol Mario Mola, vainqueur l’an dernier.

Les femmes n’ont pas couru sous la pluie, mais on subit une chaleur accablante. La Canadienne Joanna Brown n’a pas été en mesure de terminer en aussi bonne position que lors des deux précédentes courses (4e place en 2017 et 2018), en prenant la 12e place.

L’Américaine Katie Zaferes, à dominer la totalité de l’épreuve avant de monter sur la plus haute marche du podium. Elle était suivie à 11 secondes par les Britanniques Georgia Taylor-Brown et Jessica Learmonth, 2e et 3e au fil d’arrivée.

Le seul québécois en lice pour les compétitions de la Coupe du Monde WTS était Alexis Lepage. Le jeune homme a eu des difficultés lors de la portion vélo, et a terminé au 36e rang.

Coupe Continentale CAMTRI

Un impressionnant contingent de 26 athlètes québécois a pris le départ de la Coupe Continentale CAMTRI de Montréal. Les femmes se sont élancées dans l’eau dès 7h00, suivies par les hommes à 7h45.

Charles Paquet a soulevé la foule en remportant sa première victoire en carrière à l’occasion de la course continentale (CAMTRI), samedi matin. L’américain Tommy Zeferes et le Canadien Aiden Longcroft-Harris ont complété le podium masculin.

Les Québécois Jeremy Briand et Édouard Garneau ont réalisé d’excellents résultats, terminant tous les deux dans le top 10, respectivement en 4e et 9e position.

Chez les femmes, 4 Québécoises ont terminé dans le top 10. Karol-Ann Roy (4e), Élisabeth Boutin (6e), Alexandrine Coursol (7e) et Kamille Larocque (9e) se sont démarquées par de superbes performances.

C’est la Japonaise Hiraku Fukuoka qui a grimpé sur la plus haute marche du podium, suivie par l’Australienne Kira Hedgeland et l’athlète ITU, Brittany Warly.

Compétitions amateurs par groupes d’âge

Le Triathlon Mondial Groupe Copley était aussi l’occasion de voir et participer aux compétitions amateurs par groupe d’âge. Ces courses permettent de se mesurer à d’autres triathlètes appartenant à la même tranche d’âge (ex. : 25-29 ans, 30-35 ans).

Pour l’édition 2019, quelques centaines d’athlètes de tous âges (3 triathlètes ont compétitionné dans la tranche 75 à 79 ans) ont pris le circuit de Montréal d’assaut.

Débutants, intermédiaires et athlètes accomplis, toutes les catégories étaient bien représentées.

Le Triathlon Mondial Groupe Copley a été un succès sur toute la ligne. Même la pluie, qui est venue rafraichir la température, n’a pas été à même de détruire l’ambiance.

Montréal est devenue une plaque incontournable du triathlon international et c’est avec plaisir que nous voyons à l’œuvre les meilleurs triathlètes au monde.

Rendez-vous en 2020?

Vous pouvez voir tous les résultats de la course ici.

Alexis Lepage et Amélie Kretz ont tous deux fini près des 10 meilleurs de leur épreuve lors de la Coupe du monde de triathlon, dimanche, malgré la chaleur suffocante qui régnait sur la ville mexicaine de Huatulco.

Chez les hommes, le Canadien Tyler Mislawchuk a remporté la compétition sur distance sprint avec un chrono de 55 min 4 s. L’Américain Morgan Pearson (+7 secondes) a mis la main sur l’argent alors que le Brésilien Manoel Messias (+15 secondes) a récolté le bronze.

Le Québécois Alexis Lepage a franchi la ligne d’arrivée en 55 min 38 s à 34 secondes du vainqueur.

« C’était assez chaud avec beaucoup d’humidité et des conditions qui ressemblent à Tokyo. Ça s’est super bien passé tout au long de ma course, sauf le dernier kilomètre où je commençais vraiment à avoir très chaud, même très, très chaud. J’ai été distancé du peloton de six ou sept coureurs qui se battaient pour la cinquième et sixième place. Je suis très satisfait d’avoir bien réussi à performer dans ces conditions difficiles », a dit le 11e du classement général.

Le Québécois Charles Paquet figure quant à lui au 40e rang avec un temps de 57 min 44 s. Les Canadiens Matthew Sharpe (6e), Michael Lori (22e), Martin Sobey (24e), John Rasmussen (32e), Alexander Hinton (52e) et Taylor Forbes (DNF) ont participé à la course.

« Nous avions tous la même stratégie qui était de rester à l’avant pour éviter les chutes et d’être bien placé parmi les premiers pour les parties plus techniques. Nous nous sommes un peu entraidés entre guillemets, mais nous n’avions pas une stratégie de groupe », a ajouté Lepage, 25 ans.

La chaleur accable Kretz

Du côté féminin, Amélie Kretz, de Sainte-Thérèse, a obtenu le meilleur résultat du pays avec une 12e place et un temps de 1 h 1 min 54 s. La Lavalloise Karol-Ann Roy (1 h 5 min 16 s) pointe quant à elle au 32e échelon.

« Je ne suis pas satisfaite, mais il y a du positif. C’était des conditions très difficiles. L’eau à 30 degrés et l’air à plus de 35 degrés. Mon but était de garder ma température corporelle la plus basse possible et le plus longtemps possible », a expliqué Kretz.

L’athlète de 26 ans a pédalé dans le premier groupe de vélo et est restée prudente à l’avant pour éviter les chutes. Toutefois, à la course à pied, la chaleur était difficile à supporter.

« J’ai eu très chaud! Mes jambes sont revenues sur le deuxième tour, mais j’étais déjà un peu trop loin. Il y a du positif, mais j’ai encore beaucoup de travail à faire pour revenir avec les meilleures. C’est bien excitant! »

Le podium a été composé de l’Américaine Summer Rappaport (1 h 0 min 56 s), de la Russe Alexandra Razarenova (1 h 1 min 5 s) et de l’Autrichienne Lisa Perterer (1 h 1 min 18 s).

L’équipe canadienne s’envolera maintenant vers les Séries mondiales de relais mixte à Nottingham, en Grande-Bretagne, qui auront lieu samedi prochain. Cette épreuve figurera d’ailleurs pour la première fois au programme olympique aux Jeux de Tokyo 2020. Les athlètes du pays poursuivent donc le processus de qualification étalé sur deux ans.

« Nous devons accumuler des points à environ cinq compétitions par année et terminer dans le top-14 des pays (à la fin du processus) », a expliqué Alexis Lepage.

Pour la qualification individuelle, le principe est le même. « Nous avons 12 courses de Coupes du monde et Coupes WTS sur deux années qui sont prises en considération. La première année de qualification est terminée. Jusqu’à maintenant, pour la deuxième année, qui se terminera en mai 2020, j’ai un moyen résultat et un très bon. Il me reste encore beaucoup de compétitions à faire pour avoir ma place sur l’équipe », a conclu Lepage.

Quatre québécois seront du départ de la Coupe du Monde de Huatulco au Mexique ce dimanche.

Amélie Kretz et Karol-Ann Roy seront les deux seules canadiennes en lice alors que Charles Paquet et Alexis Lepage seront accompagnés de sept autres canadiens.

La chaleur et l’humidité seront certainement les plus gros défis des athlètes qui s’aligneront sur une distance sprint, dans cette année cruciale de qualification olympique.

Bonne chance à nos athlètes élites!