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Leur visage vous est familier, vous les croisez pour certains chaque fin de semaine aux quatre coins du Québec et parfois même, cela depuis des années. Toujours là pour s’assurer de votre sécurité, souvent présents pour vous rappeler les consignes lors des réunions d’avant-course et parfois, à votre plus grand désespoir, aussi pour faire appliquer les règlements et mettre (très peu) des pénalités, les officiel(le)s de Triathlon Québec jouent un rôle majeur dans le déroulement des évènements. À travers cette série de portraits, nous souhaitons vous faire découvrir les femmes et les hommes derrière le sifflet. Qui sait, cela pourrait même vous donner envie de rejoindre l’équipe !

Si vous avez participé à des triathlons dans les dix dernières années, vous l’avez obligatoirement croisé sur nos évènements partenaires car il fait parti de nos officiels les plus actifs et les plus appréciés ! Aujourd’hui nous avons le plaisir de vous présenter Pierre Jeannotte.

Triathlon Québec : Bonjour Pierre, pour commencer, peux-tu te présenter ?

Pierre Jeannotte : Je suis né en 1962  à Coteau-Landing. Je travaille dans le monde de l’éducation depuis plus de 31 ans maintenant. Je suis enseignant en éducation physique et à la santé au primaire. J’ai deux enfants, Jérémie vingt-six ans et Marie -Claudel, vingt-quatre ans. Dans ma jeunesse, mes occupations étaient surtout le hockey, le baseball et le football. Ensuite, j’ai passé de nombreuses années à organiser des courses à pieds à Salaberry-de-Valleyfield (course Loto Québec) avec le club de course l’Astragal. Je me suis mis à la course à pieds durant mon bac à Sherbrooke avec au compteur neufs marathons et plusieurs 5k, 10k et 21.1k. Après, ce fût le tour du vélo, mais malheureusement plusieurs blessures m’ont forcées à rapidement arrêter ma carrière. En parallèle, j’ai toujours été attiré vers les sport nautiques car j’ai passé ma jeunesse au bord de de l’eau, que ce soit près d’un lac ou en faisant de la natation, du bateau, ou de la plongée sous marine. Le véritable déclic pour le triathlon est venu de ma fille Marie-Claudel, qui un jour m’a dit qu’elle était intéressée à faire du triathlon. C’était le début de la belle aventure, d’un magnifique et unique sport à trois disciplines.

Triathlon Québec : Une vie bien remplie ! Depuis combien d’années es-tu officiel pour Triathlon Québec et qu’est-ce qui t’a poussé à le devenir ?

Pierre Jeannotte : C’est un ami, Jean -Claude Lachapelle, qui m’a donné l’idée de suivre la formation d’officiel Triathlon Québec ! Un moyen idéal pour suivre et passer du temps avec ma famille. Comme je suis un gars qui a toujours énormément fait de bénévolat et que j’ai toujours été très engagé dans la communauté, je me suis décidé à suivre ma formation provinciale PTO à Montréal en 2010. Ensuite, après plusieurs triathlons comme officiel, j’ai décidé de continuer ma formation en passant le niveau NTO à Magog en 2015. J’ai eu la chance d’être officiel à presque tous les triathlons au Québec, j’ai plus de 150 triathlons au Québec à mon actif.  J’ai vraiment voyagé et connu de très belles villes, de la Gaspésie à Ottawa grâce à mon rôle d’officiel !  Nous sommes chanceux d’avoir au Québec des super triathlons organisés par des vrais passionnés qui ont un excellent savoir faire. Nous sommes aussi chanceux d’avoir une super fédération qui s’occupe des formations et des suivis.

Triathlon Québec : Après toutes ces années, qu’est-ce qui te motive à être officiel chaque week-end ?

Pierre Jeannotte : On me demande régulièrement pourquoi je suis toujours autant engagé. Je dirais que j’ai toujours été un gars qui aime les défis et je mets beaucoup de passion dans tout ce que je fais. Le monde du triathlon est fascinant et surtout très diversifié. De par mon métier, je voulais m’impliquer pour l’éducation, la prévention et la sécurité de notre beau sport. La famille des officiel.le.s, car on peut l’appeler comme ça au Québec, est composée de personnes passionnées, professionnelles et impliquées. On passe vraiment de très beaux moments chaque fin de semaine. Chaque triathlon est unique et comporte un travail colossal, mais les réveils à 5h00 du matin et les journées de douze heures sont des moments qui passent très vite avec cette gang  ! Que  dire de nos soirée… La crème glacée, les jeux de mini pot, les quilles, les super soupers passés en famille d’officiels sont uniques !

Triathlon Québec : Quelles sont selon toi les qualités qui font un bon officiel de Triathlon Québec ?

Pierre Jeannotte : Pour être un bon officiel, ça prend selon moi une bonne formation afin de maitriser les règlements, avoir un bon sens de l’organisation, un bon jugement et surtout d’être ouvert aux critiques pour continuellement s’améliorer.

Triathlon Québec : Toi qui a parcouru la belle province et ses beaux triathlons, quel est ton évènement préféré  ?

Pierre Jeannotte : Ne me demandez pas lequel des triathlons que je préfère, chaque triathlon est une expérience unique, enrichissante  et valorisante. De magnifiques rencontres avec les participants et toujours de belles découvertes des beauté du Québec. J’aime énormément travailler avec les comités organisateurs et les bénévoles, c’est toujours plaisant de les revoir tout comme les participants. Au fil des années, beaucoup de liens se créent. J’ai toujours hâte au début de saison à  Joliette et je ne me lasse pas jusqu’à Esprit Montréal et Boucherville. Les évènements font partie de mes étés depuis 11 ans maintenant.

Triathlon Québec : Avec tous ces évènements à ton actif, tu dois bien avoir une petite anecdote à nous partager ?

Pierre Jeannotte : Cela peut paraître improbable mais j’ai vraiment tout vu comme des animaux dans les zones de transition.  Des chevreuil à Tremblant, en passant par les chats, les chiens, les canards ou encore les outardes ! Quel zoo ! Sinon, on voit aussi des vélos de toutes sortes, des vélos de course bien-sûr mais aussi des vélos avec des paniers de fleurs en passant par le vélo à trois roues! Il y a aussi des moments moins heureux comme l’inondation à Gatineau et le décès de mon papa alors que j’étais assis sur une moto à Tremblant pendant plus de 5 heures et qu’il m’était impossible de partir. Mais ces souvenirs difficiles sont compensés par les longues heures de travail et de plaisir avec la gang d’officiel.le.s.

Triathlon Québec : Merci Pierre pour cet entretien et rendez-vous cet été sur nos beaux évènements partenaires !

Pierre Jeannotte : Merci à vous ! Je serai effectivement de retour cette année en espérant retrouver la vie presque normale et je débuterai ma douzième année comme officiel avec toujours la même passion et le même objectif d’être toujours à la hauteur.

Leur visage vous est familier, vous les croisez pour certains chaque fin de semaine aux quatre coins du Québec et parfois même, cela depuis des années. Toujours là pour s’assurer de votre sécurité, souvent présents pour vous rappeler les consignes lors des réunions d’avant-course et parfois, à votre plus grand désespoir, aussi pour faire appliquer les règlements et mettre (très peu) des pénalités, les officiel(le)s de Triathlon Québec jouent un rôle majeur dans le déroulement des évènements. À travers cette série de portraits, nous souhaitons vous faire découvrir les femmes et les hommes derrière le sifflet. Qui sait, cela pourrait même vous donner envie de rejoindre l’équipe !

Après Yan Therrien, nous avons le plaisir de mettre en lumière Caroline Gélinas, officielle de niveau NTO, directrice de course pour le triathlon des Défis du Parc et membre du conseil d’administration de Triathlon Québec.

Triathlon Québec : Bonjour Caroline, pour commencer, peux-tu te présenter ?

Caroline Gélinas : Je travaille dans le monde des régimes de retraite et avantages sociaux depuis plus de 20 ans. J’ai passé quatorze ans en consultation et je travaille maintenant dans une grande entreprise privée montréalaise. Je suis une fille qui a toujours aimé bouger. J’ai touché au fil des ans à plusieurs sports dont le basket (et oui malgré mon grand 5’2), le ski de fond, le ski alpin, le squash, le tennis, le vélo de route et montagne, le bateau-dragon et le triathlon. Un peu « workaholic », je me suis oubliée pendant plusieurs années. Membre de deux équipes de bateau dragon de 2007 à 2011, je faisais du bénévolat pour le triathlon Esprit de Montréal. Je marquais les beaux mollets des athlètes et il n’était pas question qu’on m’enlève cette tâche. Le rêve de faire un triathlon a commencé à germer en 2010. Il n’était pourtant pas question que je le fasse seule. Après des recherches infructueuses pour trouver des coéquipières pour le faire en 2011 et 2012, j’ai remis à plus tard. Toutefois, vers la fin juillet 2012, une collègue cherchait un vélo de route pour faire Esprit. Je lui ai généreusement offert le mien en lui faisant part que c’était un de mes rêves de faire un “tri”. Aussitôt dit, aussitôt le prêt fut refusé et j’ai dû cliquer sur « s’inscrire » dans l’heure suivante. Je ne remercierai jamais assez cette collègue. À moins de six-sept semaines du triathlon, je devais essayer de nager 750m en eau libre et avec un wetsuit ! Misère !!!  Neuf ans plus tard je suis toujours bien présente dans le monde du triathlon et la natation est maintenant un sport que je qualifie presque de « zen » tellement j’adore ça.

Triathlon Québec : Le déclic si l’on peut dire ! Depuis combien d’années es-tu officielle pour Triathlon Québec ?

Caroline Gélinas : En septembre 2013, une amie de mon club de triathlon, qui était aussi officielle, savait que j’étais intéressée à être officielle et m’a demandé à quelques jours d’avis si j’étais disponible pour être officielle au triathlon Esprit. Décidément, j’aime faire mes premières à Esprit. J’ai sauté sur l’occasion. J’ai donc eu ma formation « live » avec Yan Therrien et Éric Noel. En 2014, j’ai eu la chance d’être officielle sur mes premières courses de niveaux internationales avec la coupe du monde de paratriathlon de Magog et une course PATCO. Un an plus tard, j’ai eu ma formation d’officielle nationale (NTO) à Magog qui accueillait encore une fois une course CAMTRI (équivalent PATCO). C’est aussi en 2015 que j’ai eu la chance d’avoir le rôle de déléguée technique pour la première fois au triathlon Esprit. Et oui, encore Esprit.  Trois ans plus tard, j’avais ma formation d’officielle continentale (CTO) à Edmonton lors de la WTS. C’était ma première fois à l’extérieur du Québec et j’ai adoré. Je suis donc retournée à Edmonton en 2019 et je devais y retourner pour la Grande Finale en 2020, mais vous connaissez la suite ! J’ai aussi été officielle lors des événements Ironman et Ironman 70.3 à Tremblant à plusieurs reprises.

Triathlon Québec : Peux-tu nous en dire un peu plus sur ce qui t’a poussé à devenir officielle en triathlon ?

Caroline Gélinas : J’ai toujours aimé m’impliquer et quand j’aime quelque chose, je ne le fais pas à moitié, alors pourquoi pas être officielle. J’ai aimé être bénévole mais le manque de responsabilité me manquait alors qu’en étant officielle, je pouvais jumeler les deux. Finalement, de pouvoir redonner à la communauté est aussi quelque chose d’important, que ce soit pour expliquer comment s’installer en zone de transition à des athlètes qui débutent ou tout simplement donner de mon temps.

Triathlon Québec : Après toutes ces années, qu’est-ce qui te motive à être officielle chaque week-end ?

Caroline Gélinas : Je dirais que c’est surtout les gens ! Autant athlètes que collègues officiels. De revoir des visages à chaque fin de semaine, de créer des liens avec eux. En 7 ans, j’ai vu des enfants débuter dans les U5 et bientôt, certains seront probablement Élites ! C’est enrichissant. J’aime aussi supporter et aider les organisations à améliorer leur événement. C’est un gros travail d’équipe être officiel. Ah, et j’ai failli oublier, la tradition d’aller manger de la crème glacée entre officiels !

Triathlon Québec : Quelles sont selon toi les qualités qui font un(e) bon(ne) officiel(le) de Triathlon Québec ?

Caroline Gélinas : Difficile de ne pas être en accord avec ce que Yan Therrien a déjà énuméré. En plus des qualités d’impartialité, d’intégrité et d’honnêteté, j’ajouterais le sens de la débrouillardise, avoir un bon jugement et être ouvert à la critique.

Triathlon Québec : Toi qui a parcouru la belle province et ses beaux triathlons, quel est ton évènement préféré  ?

Caroline Gélinas : Vous aurez deviné qu’Esprit aura toujours un petit côté spécial pour moi. J’ai eu la chance d’assister à plusieurs au Québec en tant qu’athlète, bénévole et officiel. Je les adore tous !

Triathlon Québec : Et à l’international ?

Caroline Gélinas : Je ne connais qu’Edmonton à l’extérieur du Québec alors difficile de ne pas le nommer ! J’espère pouvoir me rendre aux Bermudes en 2021 pour la WTS, laquelle devait avoir lieu en avril 2020. Je vous reviens avec une réponse à l’automne prochain, je l’espère !

Triathlon Québec : Peux-tu nous donner une ou plusieurs raisons de devenir officiel(le) en triathlon ?

Caroline Gélinas : Aussi simple que de redonner à notre communauté. C’est tellement un beau milieu.  Après une grosse journée, de se taper dans les mains avec le sentiment du devoir accompli et de voir les sourires et la fierté dans les yeux des athlètes et des membres du comité organisateur.  Ça n’a pas de prix ! J’ajouterais aussi le partage de connaissances et les discussions avec nos autres collègues officiels. Les rencontres de mentors hors pair de partout au Canada et ailleurs. C’est très enrichissant. Je finirai avec la chance de rester impliquée dans le milieu malgré les éternelles blessures. Ressentir la « vibe » de l’événement, ce n’est pas juste quand tu es athlète. L’officiel aussi peut avoir des moments d’émotions en voyant des belles histoires d’athlètes sur les lignes d’arrivées.

Triathlon Québec : Avec tous ces évènements à ton actif, tu dois bien avoir une petite anecdote à nous partager ?

Caroline Gélinas : Petite anecdote d’Ironman Tremblant, je suis probablement la seule officielle à avoir eu un accident de moto sur la 117 et terminer en béquille pendant 6 semaines. Sinon, difficile d’oublier les souliers qui flottent à Gatineau dans la zone de transition. Quel déluge cette journée-là !

Triathlon Québec : Merci Caroline pour cet entretien et rendez-vous cet été sur nos beaux évènements partenaires !

Leur visage vous est familier, vous les croisez pour certains chaque fin de semaine aux quatre coins du Québec et parfois même, cela depuis des années. Toujours là pour s’assurer de votre sécurité, souvent présents pour vous rappeler les consignes lors des réunions d’avant-course et parfois, à votre plus grand désespoir, aussi pour faire appliquer les règlements et mettre (très peu) des pénalités, les officiel(le)s de Triathlon Québec jouent un rôle majeur dans le déroulement des évènements. À travers cette série de portraits, nous souhaitons vous faire découvrir les femmes et les hommes derrière le sifflet. Qui sait, cela pourrait même vous donner envie de rejoindre l’équipe !

Pour ouvrir le bal de cette série, notre choix c’est naturellement porté vers Yan Therrien, officiel le plus “haut gradé” du Québec, à l’expérience remarquée et remarquable.

Triathlon Québec : Bonjour Yan, pour commencer, peux-tu te présenter ?

Yan Therrien : Je suis un jeune/vieux athlète de 49 ans… Je suis policier à la Gendarmerie Royale du Canada depuis vingt-huit ans. J’ai un garçon de 11 ans. Avec ma conjointe cela nous fait trois garçons. Depuis mon tout jeune âge j’ai toujours été un sportif. Natation, vélo, course à pied, hockey, baseball, ski alpin et ski de fond pour en nommer quelques-uns.  Toute la famille pratique tous ces sports.  En 1995, à l’âge de 23 ans, j’ai mis les trois sports ensemble pour commencer le triathlon.  Étant en Colombie-Britannique avec la GRC, c’est là que j’ai commencé à faire des triathlons, dans l’océan pacifique. Après 5 ans en Colombie-Britannique,  j’ai été transféré à Ottawa où j’ai été pendant 10 ans.  J’ai fait tous les triathlons de la série Somersault en Ontario. Ensuite, j’ai été transféré à Montréal en 2007.  Je faisais partie du club de triathlon de St-Lambert et j’ai fait un bon nombre des triathlons au Québec dans ces années 2007 à 2010.  J’ai participé à toutes les distances de sprint à Ironman. J’aime tellement le sport que je continue à être bénévole sur un conseil d’administration.  J’ai été pendant dix ans directeur au sein du conseil d’administration de TQ et actuellement je suis dans ma quatrième année sur le conseil d’administration de Triathlon Canada.

Triathlon Québec : Une vie bien remplie ! Depuis combien d’années es-tu officiel pour Triathlon Québec ?

Yan Therrien : En 2007, j’ai commencé à être officiel de niveau provincial (PTO).  Je venais vérifier le sillonnage lors de triathlon à l’aide de mon vélo.  Comme ça, je contribuais au sport et je m’entrainais en même temps, une pierre deux coups.  Après un avant-midi à vérifier le « drafting », j’arrivais aux alentours de 100 kilomètres de vélo.  Ensuite, j’ai fait ma formation nationale (NTO) et par la suite internationale (ITO) de World Triathlon (ndlr : anciennement ITU).  Je suis le seul officiel international au Québec et nous sommes cinq sur l’ensemble du Canada.  J’ai eu la chance d’être officiel à presque tous les triathlons du Québec, à plusieurs triathlons Championnats nationaux canadiens et à plusieurs triathlons internationaux à travers le monde. J’ai été officiel à deux Jeux Panaméricains (Toronto et Lima) et deux Jeux du Commonwealth (Glasgow et Gold Coast). J’ai été officiel à cinq finales des Championnats du monde. Du côté de la bannière Ironman, j’ai été l’officiel en chef pour les Ironman et 70.3 de Tremblant depuis le début (2012).

Triathlon Québec : Peux-tu nous en dire un peu plus sur ce qui t’a poussé à devenir officiel en triathlon ?

Yan Therrien : Tout d’abord, je voulais m’impliquer dans un sport que j’adore et être bénévole. Sans les bénévoles, aucun évènement sportif ne pourrait avoir lieu. Il y a toujours un besoin de ce côté. Il faut avouer que j’aime aussi prendre des responsabilités et aider à planifier des événements. Être officiel, c’est une occasion unique de s’impliquer dans les courses, d’être au cœur de l’action et surtout d’améliorer l’expérience client.

Triathlon Québec : Après toutes ces années, qu’est-ce qui te motive à être officiel chaque week-end ?

Yan Therrien : Je dirais que c’est surtout la fraternité qui existe dans le monde du triathlon. À ma connaissance, les officiels dans les sports ne sont pas nécessairement tes amis. En triathlon je sens une « vibe » très enrichissante.  On se sent ami avec tout le monde. Les gens te jasent. Ils viennent te voir pour des conseils.

Triathlon Québec : Quelles sont selon toi les qualités qui font un bon officiel de Triathlon Québec ?

Yan Therrien : Comme de raison, il y en a plusieurs.  Honnêteté, intégrité, impartialité, sens du devoir, jovialité, courage de ses convictions, empathie etc.. La liste est longue mais la vie d’officiel est un apprentissage permanent !

Triathlon Québec : Toi qui a parcouru la belle province et ses beaux triahtlons, quel est ton évènement préféré  ?

Yan Therrien : Il y a beaucoup de beaux événements au Québec, c’est quasiment impossible de n’en retenir qu’un seul.  J’ai eu la chance de participer à presque tous, soit comme athlète, soit comme officiel.  C’est certain que la WTS Montréal (Triathlon Mondial Groupe Copley), l’Ironman de Mont-Tremblant, le Trimemphré de Magog ou le Pentathlon des neiges à Québec sont vraiment des évènements particuliers pour moi.

Triathlon Québec : Et à l’international ?

Yan Therrien : À l’international, c’est certain que les finales des Championnats du monde WTS de World Triathlon sont de très beaux événements. D’ailleurs, j’ai hâte à Montréal en 2022 !

Triathlon Québec : Peux-tu nous donner une ou plusieurs raisons de devenir officiel en triathlon ?

Yan Therrien : C’est une expérience très enrichissante avec un fort sentiment d’accomplissement. C’est également une belle façon de redonner à ce sport que nous aimons. Aussi, comme je le disais précédemment, il y a une vraie fraternité. Je peux dire que le monde du triathlon est ma deuxième famille ! J’ai maintenant des amis officiels partout dans le monde. C’est beaucoup d’heures données comme bénévole mais on en ressort grandit !

Triathlon Québec : Avec tous ces évènements à ton actif, tu dois bien avoir une petite anecdote à nous partager ?

Yan Therrien : Effectivement, à travers les années, plusieurs péripéties ont eu lieux.  Je pourrais en raconter plusieurs. D’ailleurs, venez faire la formation pour devenir officiel, j’en raconte plein ! À une des coupes Panaméricaine et Championnats canadien à Kelowna, je m’occupais du parcours de natation et donc j’étais sur un bateau pour surveiller les nageurs et les bouées.  Avant le départ, je vérifie le tout et je donne le “ok” pour un départ cinq minutes plus tard. Le départ est donné, je suis en bateau et alors que je me retourne pour regarder la première bouée, je me rends compte qu’elle s’en va à la dérive avec le courant…. Comme de raison, les nageurs s’en viennent.  La seule solution, aller très vite chercher la bouée avec le bateau. Je la tenais à bout de bras en avant du bateau, j’ai demandé au conducteur de me ramener à peu près ou elle devait être. J’ai tenu la bouée juste à temps et les nageurs nous contournaient. Ouf, une catastrophe évitée !

Triathlon Québec : Merci Yan pour cet entretien et rendez-vous cet été sur nos beaux évènements partenaires !

Suite à l’annonce de la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest concernant un plan d’aide de 70 millions de dollars pour soutenir les artisans du sport, du loisir et du plein air, touchés par la pandémie, nous vous invitons à prendre connaissance du communiqué suivant.

Montréal, le 16 octobre 2020

Triathlon Québec accueille positivement l’annonce du Gouvernement du Québec d’allouer un montant de 8.7 millions supplémentaire aux fédérations sportives québécoises.

Hier, la ministre déléguée à l’Éducation et la ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, annonçait un plan d’aide de 70 millions de dollars pour soutenir les artisans du sport, du loisir et du plein air qui ont été durement touchés par la pandémie.

La ventilation complète des 70 millions n’a pas encore été communiquée mais l’aide directe actuellement confirmée aux 56 fédérations sportives québécoises représente 8.7 millions de dollars. Cette aide va se matérialiser par une hausse de 60% des programmes de financement déjà en place soit, le Programme de soutien aux fédérations sportives du Québec (PSFSQ) et le Programme de soutien au développement de l’excellence (PSDE). De son côté, la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) recevra 12 millions à elle seule, soit 1 million par équipe.

Comme toutes les fédérations sportives québécoises, Triathlon Québec et ses clubs ont subi un contrecoup financier important, notamment en raison de la diminution des événements et des inscriptions. En plus de l’aspect économique, le confinement a aussi durement touché les athlètes de tous les niveaux.

Dans son point de presse, Mme Isabelle Charest a rappelé l’importance d’assurer la pérennité des organismes. C’est pour cette raison que le financement des fédérations sportives a été bonifié de 60%. C’est un pas dans la bonne direction et cette aide financière va permettre à bien des fédérations sportives québécoises de reprendre leur souffle.

Des détails restent cependant à préciser afin de nous assurer que les organisations et les athlètes représentés par Triathlon Québec puissent bénéficier de cette aide car aucun des deux programmes bonifiés ne permet un financement de la structure sous la fédération. De plus, une grande partie de ce financement doit servir à des projets précis alors qu’aucune activité fédérée n’est permise en ce moment. Notons aussi certaines incohérences auxquelles le milieu sportif fait face. À titre d’exemple, il est possible d’aller nager en longueur dans un bain libre alors que la pratique encadrée par un entraineur certifié est interdite.

À propos de Triathlon Québec :

Triathlon Québec est la fédération sportive québécoise mandatée par le Gouvernement du Québec pour promouvoir et développer le triathlon et ses variantes. Organisme à but non lucratif créé en 1988, Triathlon Québec se distingue par un fort engagement dans le développement des triathlons scolaires, la prévention par le sport et les saines habitudes de vie, ainsi qu’une présence équilibrée dans chacune des sphères de la pratique sportive en plus d’offrir plusieurs séries et événements de haute qualité.

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Ce dimanche 31 mai avait lieu la 3e étape et Grande Finale de notre série de triathlons virtuels présentée par Spark Sports Nutrition. La veille, un deuxième volet jeunesse ouvert au U11, U13, U15 et Juniors était au programme. L’événement a encore une fois était un succès puisque plus de 200 athlètes étaient  de nouveau au rendez-vous !

C’est désormais une habitude, presque un rituel ! Comme pour les deux premiers événements, la journée débutait avec la réunion d’avant-course virtuelle animée le samedi par Francis Sarrasin-Larochelle, entraineur provincial, et le dimanche par Eric Noël, directeur technique à Triathlon Québec. Après ce rappel des règles expliquant en autres les quatre options de course proposées pour dimanche  (Zwift avec sillonnage, Zwift sans sillonnage, le fameux combo et toujours l’option sans Zwift), les compétitions pouvaient commencer !

Pour les « zwifteurs », les rendez-vous étaient donnés par l’intermédiaire de « meet-up » sur le parcours de New-Yorkais du « Mighty Metropolitan » avec un dénivelé total de 307m et le « reverse KOM», une montée de 1.14km à 5.9%.

 Volet Jeunesse 

Encore une fois, la participation a été remarquable avec plus de cent athlètes provenant de seize régions et vingt-trois clubs différents. Plusieurs jeunes de la catégorie U11 se sont d’ailleurs ajoutés cette fois-ci pour un format de 5km vélo – 1,5km course à pied.

Malgré un léger souci technique de la plateforme Zwift forçant les athlètes a emprunté deux parcours différents ne présentant pas le même relief, nous avons tout de même pu compiler un classement représentatif que vous pouvez retrouver ici.

On notera notamment les belles performances de Léo Roy (CAMO), Samuel Beaulieu (Espoirs), Rose-Emmanuelle Binette (Trivic) et Shelby Lajeunesse (Tribut) qui ont été les plus rapides  dans la catégorie vélo Zwift. Raphaël Bélanger et Léa Pelletier de Jet Triathlon ont réalisé les meilleurs chronos dans la catégorie vélo extérieur. 

Félicitations à tous les athlètes et clubs participants. La programmation d’une troisième étape  est en cours pour le mois de juin.

Volet adulte – Classement Zwift avec sillonnage

Chez les hommes, Jérémie Martin se présentait en favori pour cette Grande Finale puisqu’il avait remporté les deux premières étapes mais plusieurs athlètes avaient pour ambition de mettre un terme à cette invincibilité. Alors qu’un important peloton se présentait en bas de la difficulté du jour, Jérémie Martin et Pierre-Luc Bélanger Mélançon, qui nous avoueront plus tard avoir été en communication durant la course, placèrent une attaque dévastatrice. Si un petit groupe parvenait finalement à combler l’écart avec Pierre-Luc Bélanger-Mélançon, personne ne fût en mesure d’aller chercher Jérémie Martin qui bouclait la portion vélo en 29’18”, soit une quinzaine de secondes devant un groupe composé de Marc-Etienne Gagnon, Loïc Poulin-Desjardin, Pierre-Luc Bélanger-Mélançon, JP Bergeron et Thomas Regouffre et un peu plus d’une minute devant le duo Nolan Turgeon et Paul Lavoie.

Malgré un 5 km incroyablement rapide(15’’49), Nolan Turgeon (46’17”) ne parvenait pas à combler son retard sur Jérémie Martin (45’44”) qui s’imposa donc pour la 3ème fois de suite et remporte le titre de cette première série de triathlons virtuels présentée par Spark Sports Nutrition. Le podium était finalement complété par JP Bergeron (46’47”).

Chez les femmes, un quatuor composé de Joannie Sanche, Mélanie Mantha, Léa Jacquin et Justine Grimard-Spalding se détacha rapidement aux avants postes. Alors que Justine Grimard-Spalding était la première à lâcher prise peu après l’ascension, Mélanie Mantha faussa compagnie à ses deux compagnes d’échappée dans les derniers hectomètres pour prendre une dizaine de secondes d’avance sur le duo composé de Joannie Sanche et Léa Jacquin. La différence se fera finalement sur la course à pied et Joannie Sanche s’imposera pour la deuxième fois consécutive à la faveur d’un 5 km couru en 19’49” pour un temps final de 53’03” devant la française Léa Jacquin (53’17’’) et Mélanie Mantha qui se classa finalement troisième (53’28’’).

Vous pouvez toujours revoir ces deux courses en rediffusion sur notre page Facebook !

Volet adulte – Classement Zwift sans sillonnage

Du côté de la formule Zwift sans sillonnage, on retrouve encore une fois Jérémie Martin sur la plus haute marche du podium devant JP Bergeron et Francis Martin. Chez les femmes, on notera le triplé Bionick Triathlon avec la victoire Charlotte Guay-Julien devant ses coéquipières Amélie Gauthier et Audrey Bergeron.

Volet adulte – Classement Zwift Combo

Pour reprendre les termes de Paul Lavoie, le combo était un effort “extrêmement violent”. Nous tenons donc à féliciter la quinzaine de courageux qui se sont lancés ce beaux défi. Sur, nous retrouvons donc les incontournables Jérémie Martin, JP Bergeron et Paul Lavoie. Chez les femmes, seule Anne Grégoire-Duclos, membre du club Bionick Triathlon encore une fois, compléta  l’épreuve.

Volet adulte – Classement non Zwift 

Chez les non-Zwift, la victoire est revenue à Stéphanie Gagnon devant Élisabeth Boutin et Matisse Vaillancourt au classement féminin pendant que Gabriel Rondeau-Dumas s’imposait devant Genathan Lebel-Chouinard et du Edmond Roy du côté des hommes. A noter que ces résultats sont à prendre avec « des pincettes » en raison du potentiel d’erreur venant du calibrage des bases d’entrainement.

Retrouvez dès à présent l’ensemble des résultats sur notre page dédiée à cette nouvelle série !

 

La fin de semaine du 16/17 mai avait lieu la 2e étape de notre série de triathlons virtuels présentée par Spark Sport Nutrition. Au programme, un volet jeunesse le samedi avec 10km de vélo et 2km de course à pied et un volet adulte le dimanche composé de 30km de vélo et 8km. C’est donc plus de 200 athlètes qui étaient en action un peu partout au Québec !

Que ce soit pour les jeunes ou les moins jeunes, la journée débutait à 9h30 avec la traditionnelle réunion d’avant-course animée par Francis Sarrasin-Larochelle, entraineur provincial, et Éric Noël, directeur technique pour Triathlon Québec. Après ce bref rappel des règles et des différentes modalités de course en fonction de l’option choisie (deux options étaient proposées avec une version pour les utilisateurs de la plateforme Zwift et une autre pour les « non-Zwift »), les compétitions pouvaient commencer !

Pour les « Zwifteurs », les rendez-vous étaient donnés à 10h par l’intermédiaire de « meet-up »  sur le parcours de « London Loop » et sa fameuse « Box Hill», une montée de 3 km à 4% à gravir une fois pour la section jeunesse et deux fois pour les groupes d’âge, une occasion en or pour créer des écarts.

 

Volet Jeunesse 

Chez les hommes, les plus rapides de ce volet ont été Samaël Fleury Nadeau, Léo Roy et Mathis Larochelle tandis que chez les femmes, ce sont Noémie Beaulieu, Léa Boucher et Samantha Wood qui ont réalisé les meilleurs temps.

Du côté extérieur, Samuel Lafrance, Antonin Marsolais et Jean-Félix Morin se sont illustrés du côté masculin alors que Rose-Emmanuelle Binette, Léa Turgeon et Léa Gobeil ont fait de même du côté féminin.

Félicitations également aux clubs Bionick Triathlon de Lévis et Trivic de Victoriaville qui étaient les plus représentés avec chacun quatorze athlètes participants. La prochaine étape se déroulera le 30 mai prochain et un volet U11 s’ajoutera à la programmation.

 

Volet adulte – Classement Zwift

Chez les hommes, alors qu’un gros peloton se présentait en bas de la première difficulté du jour, l’olympien en vélo de montagne Léandre Bouchard plaçait une attaque dévastatrice dès le début de l’ascension que seul Jérémy Martin, vainqueur de la première étape, tenta de contrer, en vain. Le natif d’Alma s’engageait alors dans un contre-la-montre d’une quinzaine de kilomètres et personne ne fût en mesure d’aller le chercher. Il profita même de la seconde ascension pour augmenter son avance sur ses poursuivants.

Au terme du vélo, le vététiste possédait donc 1’40” d’avance sur Jérémie Martin et près de 2 minutes sur un trio composé de Oliver Moisan, Olivier Forest et JP Bergeron. Malheureusement pour lui, la course à pied est le terrain de prédilection de son poursuivant du jour, Jérémie Martin, qui bouclait les 8 km de course à pied avec très bon 26’27” qui lui permettait de combler son retard et de terminer l’épreuve avec neuf secondes d’avance sur Léandre Bouchard. Ce fût également aussi très serré pour la troisième et quatrième place puisque Olivier Forest se classera finalement troisième avec un infime avantage de cinq secondes sur Olivier Moisan. A noter les cinquième et sixième place de JP Bergeron et Paul Lavoie respectivement troisième et deuxième lors de la première étape. La portion vélo masculine est à revivre sur notre page Facebook !

Chez les femmes, un trio composé de Joannie Sanche, Mélanie Mantha et Léa Jacquin se détacha rapidement aux avants postes et s’échangea la tête plusieurs fois. Mélanie Mantha et Joannie Sanche creusèrent un léger écart et posèrent virtuellement le vélo ensemble avec une quinzaine de secondes d’avance sur leur compère d’échappée. La différence se fera finalement sur la course à pied et Jonnie Sanche s’imposera à la faveur d’un 8 km couru en 33’20” pour un temps final de 1h25’06” devant Mélanie Mantha (1’25’’34) qui devance Léa Jacquin pour seulement cinq secondes (1h25’41”).

 

Classement non-Zwift

Chez les non-Zwift, la victoire est revenue à  Julie Roy devant Matisse Vaillancourt et Pascale Gougeon au classement féminin pendant que Nicholas Rafael s’imposait devant Ralph Feurer et du Philippe Blouin du côté des hommes.

Retrouvez dès à présent l’ensemble des résultats sur notre page dédiée à cette nouvelle série !

 

Grande Finale

La journée se concluait par un deuxième Facebook live avec les vainqueurs Zwift du jour pour recueillir leurs impressions et leur donner rendez-vous le 31 mai prochain pour la Grande Finale de la série virtuelle de Triathlon Québec présentée par Spark Sport Nutrition. Pour vous inscrire, c’est par ici !

A noter également qu’un volet jeunesse spécifiques pour les catégories U11, U13, U15 et Juniors aura de nouveau lieu la veille. Retrouvez toutes les informations et les inscriptions ici !

Ce dimanche 3 mai avait lieu la 1ère étape de notre série de triathlons virtuels présentée par Spark Sport Nutrition. Au programme, 20km de vélo et 5km de course à pied pour près de 200 athlètes d’un peu partout au Québec !

La journée débutait à 9h30 avec la traditionnelle réunion d’avant-course animée par deux officiels de Triathlon Québec, Yan Therien et Eric Noël. Confinement oblige, celle-ci avait lieu par l’intermédiaire d’un Facebook live que vous pouvez retrouver ici. Après ce bref rappel des règles et des différentes modalités de course en fonction de l’option choisie (deux options étaient proposées avec une version pour les utilisateurs de la plateforme Zwift (lien vers Zwift) et une autre pour les « non-Zwift »), la compétition pouvait commencer !

Pour les « Zwifteurs », le rendez-vous était donné à 10h par l’intermédiaire de deux « meet-up » avec une vague femme et une vague homme, presque comme en vrai. Après un changement de dernière minute, la portion vélo a donc eu lieu sur le circuit « Tempus Fugit » de Watopia, ce qui engendrera un léger souci technique. Du côté de l’organisation on reconnait que nous sommes encore en phase d’apprentissage pour ce nouveau type d’événement et que le tir sera rectifié pour éviter ce genre d’inconvénient lors de la deuxième étape qui aura lieu le 17 mai.

Classement Zwift

Comme le sillonnage était autorisé, rapidement plusieurs peloton se sont formés. Chez les hommes, c’est finalement un groupe de sept athlètes qui a bouclé en premier les 20km avec un temps de 25’30” et même un peu moins pour Jérémie Martin qui a su profiter d’un « PowerUp » (« poids léger » ou « la plume » pour les connaisseurs de Zwift!) dans les derniers mètres pour creuser un léger écart de quatre secondes sur ses poursuivants et finir avec une moyenne de 350 watts.

Chez les femmes, Sarah Hamel ne laissera aucune chance à ses poursuivantes sur le vélo et terminera les 20km de vélo en 26’42”. Derrière elle, un groupe composé de Noémie Beaulieu, Mélanie Mantha et Justine Grimard-Spalding restait au contact avant la course à pied en finissant à un peu plus d’une minute sur la portion vélo.

Après une transition plus tranquille qu’à l’accoutumée, les compétiteurs se sont lancés pour leur 5 km de course à pied et Jérémie Martin a confirmé sa grande forme du jour avec un superbe temps de 15’41”. Il remporte donc cette première étape devant Paul Lavoie et JP Bergeron. Du côté des femmes, Noémie Beaulieu a comblé son retard à la faveur d’un temps canon de 18’02” pour finalement s’imposer devant Sarah Hamel et Clara Normand.

Classement non-Zwift

Chez les non-Zwift, la victoire est revenue à Matisse Vaillancourt devant Annie Grimard et Chantale Garneau au classement féminin pendant que Gabriel Rondeau-Dumas s’imposait devant Robert Bélanger et Ralph Feurer du côté des hommes.

Retrouvez dès à présent l’ensemble des résultats sur notre page dédiée à cette nouvelle série !

Deuxième étape et volet jeunesse 

La journée se concluait par un deuxième Facebook live avec les vainqueurs Zwift du jour pour recueillir leurs impressions et leur donner rendez-vous le 17 mai prochain pour la 2e étape de la série virtuelle de Triathlon Québec présentée par Spark Sport Nutrition. Pour vous inscrire, c’est par ici !
A noter également qu’un volet jeunesse spécifiques pour les catégories U11, U13, U15 et Juniors aura lieu la veille. Retrouvez toutes les informations et les inscriptions ici !

Sportstats World Triathlon and Duathlon

En attendant cette deuxième étape, n’hésitez pas à participer au “Sportstats  World Triathlon and Duathlon” pour lequel nous sommes également fiers d’être partenaire !

Montréal, 9 décembre 2019 – Triathlon Mondial Groupe Copley est fier d’annoncer qu’il sera l’hôte des premiers Championnats du monde de triathlon sprint et par équipe de l’histoire, en 2022. Il s’agit de la plus importante compétition internationale de triathlon jamais tenue au Québec après les Championnats du monde de 1999.

La nouvelle survient quelques jours après la rencontre du comité exécutif de l’ITU en vue d’une année qui présentera les Jeux olympiques et paralympiques à Tokyo, avec le relais mixte qui fera son entrée comme nouvelle discipline médaillée en triathlon. Ainsi, une nouvelle épreuve a été ajoutée au calendrier mondial: les Championnats du monde sprint et par équipe qui comprendra le sprint par groupes d’âge, le relais mixte par groupes d’âge, le relais junior, le relais mixte junior, le relais mixte junior/U23, le relais mixte élite, la demi-finale du Super Sprint et une étape des Séries Mondiales de Triathlon (WTS). Pour la première édition en 2022, l’événement a été confié à Montréal. Les Championnats du monde de triathlon élite, ainsi que les Championnats du monde de triathlon de distance standard et super sprint, de paratriathlon et U23 ans se tiendront quant à eux à Abu Dhabi.

« Après 2 ans d’attente, nous sommes vraiment heureux de produire la première édition des Championnats du monde de triathlon sprint et par équipe de l’histoire. Nous travaillons conjointement avec l’ITU depuis 5 ans pour contribuer à faire grandir la discipline sur tous les continents, et particulièrement à Montréal. Nous voyons dans l’attribution de cet événement majeur une importante forme de reconnaissance de la part de l’ITU, tant pour notre niveau d’engagement dans la discipline que pour la qualité de nos productions, affirme Patrice Brunet, président et chef de la direction de Triathlon Mondial Groupe Copley et d’Événements TriCon. Non seulement nous fournirons une plateforme événementielle digne des grands rassemblements sportifs mondiaux, mais nous nous assurerons de positionner la ville de Montréal résolument sportive et événementielle à juste titre. »

« Montréal est reconnue comme une ville de premier plan pour l’organisation d’événements de calibre mondial. Il n’y a aucun doute dans mon esprit qu’elle le démontrera encore une fois en accueillant les Championnats du monde de triathlon sprint et par équipe en 2022, mentionne Kim Van Bruggen, chef de la direction de Triathlon Canada. Nous sommes ravis de cette nouvelle et très reconnaissants envers l’ITU de nous donner l’occasion de mettre notre sport en valeur au Canada et de faire rayonner les athlètes d’ici dans le monde entier. Cet événement sera mémorable. Nous avons très hâte d’accueillir la communauté internationale au pays. »

« Ces dernières années, Triathlon Québec a investi dans le développement des athlètes québécois et travaille étroitement avec les comités organisateurs tel que Triathlon Mondial Groupe Copley pour offrir des événements de standard international. Cette grande nouvelle vient concrétiser nos efforts. En plus de permettre à nos athlètes de s’illustrer à la maison, ce sera une incroyable fenêtre pour faire connaître davantage ce merveilleux sport, en plus de renforcer l’image de Montréal et du Québec comme la destination de triathlon par excellence. En termes de développement de la discipline et de qualité d’événements, le Québec se positionne plus que jamais comme une référence mondiale, » soutient Marie-Eve Sullivan, directrice générale de Triathlon Québec.

Nous sommes très heureux de dévoiler enfin notre certification écoresponsable “ÉcoTQ”, développée en collaboration avec le Conseil québécois des événements écoresponsables. Plusieurs mois de travail qui espérons-le, porteront leurs fruits un peu partout au Québec.

Si les différents événements organisés sont la vitrine de la Fédération et participent à son rayonnement, ils peuvent parfois avoir un impact négatif sur l’environnement. Conscients de cette responsabilité vis-à-vis de l’écosystème, nous avons souhaité donner les moyens aux comités organisateurs d’initier ou de continuer leur transition vers l’écoresponsabilité.

En pratique, cela se matérialise par une grille d’évaluation composée de cinquante critères articulés autour de cinq grands piliers ayant pour objectif commun la réduction de l’impact environnemental lors des différentes étapes de l’organisation de l’événement.

Les cinq piliers sont :
  1. Ressources humaines et gestion du territoire;
  2. Alimentation;
  3. Gestion des matières résiduelles et des sources d’énergie;
  4. Sensibilisation et éducation à l’environnement;
  5. Transport, déplacement et émissions de gaz à effet de serre (GES.

Ainsi, les événements qui mettront en place les mesures ÉcoTQ recevront la certification or, argent ou bronze en fonction de leur degré d’avancement au regard de la grille d’évaluation. Cette grille est en constante évolution en fonction des développements du côté environnemental.

Nous sommes convaincus que les fédérations sportives et les événements ont un rôle important à jouer en matière d’environnement et nous espérons que cette initiative sera la première d’une longue liste dans les années à venir !

Pour plus d’information, visitez notre page : https://www.triathlonquebec.org/officiels-et-organisateurs/certification-ecotq/

A propos du Conseil québécois des événements écoresponsables :

Le Conseil québécois des événements écoresponsables (CQEER) a pour mission d’accompagner les acteurs-clés du domaine événementiel à réduire les impacts environnementaux et rehausser les répercussions sociales et économiques positives des événements. Les différents objectifs du CQEER sont de :

  • Réduire l’impact environnemental des événements, notamment par une meilleure gestion de l’énergie et des matières résiduelles ;
  • Développer des habitudes de gestion basée sur les principes de développement durable ;
  • Favoriser la consommation responsable ;
  • Stimuler les retombées locales et les bénéfices des événements pour la société ;
  • Partager l’expertise existante ;
  • Faire rayonner les initiatives durables du domaine événementiel.

La fédération de Triathlon du Québec est très heureuse d’annoncer le renouvellement de l’entente de partenariat avec SS Lacasse pour 3 ans.

SS Lacasse est un fabricant de vêtement multisports et de vélo dont le siège social est établi à Saint-Hubert.

Partenaire de Triathlon Québec depuis 2016, SS Lacasse est le fournisseur officiel des vêtements des athlètes de l’équipe du Québec, des officiels, des membres de l’escouade vélo SS Lacasse et des employés de la fédération.

Le renouvellement de l’accord permettra à SS Lacasse et à Triathlon Québec de poursuivre leurs projets de développement du sport et du triathlon au Québec.

« Notre partenariat avec SS Lacasse est un partenariat fort et cohérent. Nous partageons des valeurs et des objectifs communs, entre autres, la promotion des saines habitudes de vie et l’aide aux jeunes en milieu défavorisé. Je suis très heureuse que notre collaboration se poursuive pour les années à venir », se réjouit Marie-Eve Sullivan, Directrice générale de Triathlon Québec.

« SS Lacasse est très heureux de poursuivre cette belle aventure avec Triathlon Québec comme fournisseur officiel de leurs vêtements, un gros merci à Triathlon Québec de nous donner cette opportunité », affirme Éric Martel, directeur des opérations chez SS Lacasse.

À propos de SS Lacasse

Fondé en 2007, SS Lacasse œuvre dans la conception, la production et la vente de vêtements multisports d’été et d’hiver. Impliqué directement auprès de fédérations, clubs et équipes sportifs leur gamme de produits de très haute qualité sait assurément répondre aux besoins et offres un excellent rapport qualité-prix.

À propos de Triathlon Québec

Triathlon Québec est la fédération sportive québécoise mandatée par le Gouvernement du Québec pour promouvoir et développer le triathlon et ses variantes. Organisme à but non lucratif créé en 1988, Triathlon Québec se distingue par un fort engagement dans le développement des triathlons scolaires, la prévention par le sport et les saines habitudes de vie, ainsi qu’une présence équilibrée dans chacune des sphères de la pratique sportive en plus d’offrir plusieurs séries d’événements de haute qualité.

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CONTACT DE PRESSE

Jonathan Bolduc
Coordonnateur communications et marketing
Courriel : jbolduc@triathlonquebec.org
Bureau : 514.252.3121 poste 1
Cellulaire : 514.244.4940

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Site web : www.triathlonquebec.org