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Mise à jour des « Règles de compétition TQ » pour 2017

Voici la mise à jour des règles de compétition TQ pour l’année 2017. La mise à jour des règles est le fruit du travail acharné du comité technique de Triathlon Québec qui souhaite offrir des règles assouplies et adaptées pour rendre le sport accessible au plus grand nombre. Pour éviter toute mauvaise surprise, sa lecture est essentielle avant la participation aux épreuves partenaires de Triathlon Québec.

Les règles de compétition TQ sont une adaptation des règles de Triathlon Canada (TC) et de l’Union Internationale de Triathlon (ITU). Elles s’adressent à toutes les épreuves dites « Groupes d’âge – Adulte » partenaires de TQ, avec ou sans sillonnage.

Exclusions

Elles excluent les catégories jeunesses récréatives U5 à U15 (Se référer aux règles jeunesses TQ), les catégories U13-U15 Coupe du Québec, Junior, U23 / Élite, les épreuves groupes d’âge sanctionnées par TC comme les championnats canadiens ou les épreuves de qualification (Se référer aux règles de compétition de l’ITU) et les épreuves IRONMAN (Se référer aux règles de compétition de IRONMAN).

Voici quelques adaptations des règles pour le Québec :

  1. Les manches longues couvrant les épaules jusqu’aux coudes et les bas de compression sont autorisées en tout temps;
  2. Les athlètes peuvent participer à plus d’une épreuve en moins de 36 heures;
  3. Les freins à disque sont autorisés lors des courses sans sillonnage (aussi autorisés par l’ITU).

 

Cliquez ici pour vous rendre sur la page des règlements.

 

Bonn lecture à tous.

 

Freins à disque et combinaison à manches longues : connaissez-vous vos règles de compétition 2016?

La saison des duathlons et triathlons d’été approche à grands pas. Afin de ne pas avoir de mauvaises surprises le matin de la course à l’entrée de la zone de transition, il est très important de connaître les règles de compétition qui seront appliquées en 2016.

Triathlon Québec suit les règles de compétition de l’International Triathlon Union (ITU). Téléchargez les règles de compétition ITU 2016 ainsi que les règlements pour les jeunes, en français. Prenez en bonne note et diffusez dans vos réseaux respectifs!

Voici deux règles qui pourraient causer problème cette année:

Freins à disque = équipement illégal

Bien qu’il y ait une tendance aux freins à disque sur les vélos de tous genres, nous vous rappelons que les freins à disque sont illégaux sur les épreuves partenaires de Triathlon Québec. Veuillez svp en prendre note avant l’achat de votre nouveau vélo. Un athlète arrivant à l’épreuve avec un vélo équipé de freins à disque se verra refuser le départ.

Voici le règlement (point 5.2.g.i à la page 31 des règles de compétition ITU 2016):

  • «Parmi l’équipement illégal, on compte entre autres les éléments suivants : Écouteurs, casque d’écoute ou bouche-oreille technique; contenants en verre; téléphone portable ou tout autre dispositif électronique de communication; vélo ou parties du vélo non conforme aux règles en vigueur; uniforme non conforme aux Règles de l’ITU concernant les uniformes; freins à disque, excepté pour les athlètes PT1 (paratriathlon) .»

Combinaison de triathlon (trisuit) à manches longues (de l’épaule jusqu’aux coudes)

Quelques compagnies de vêtements offrent de plus en plus des trisuits à manches longues cette année, c’est-à-dire qu’ils recouvrent les épaules et descendent jusqu’aux coudes (comme un t-shirt). Voici un rappel concernant ce règlement:

L’uniforme à manches longues n’est pas permis pour les distances sprint et olympique, sauf si le port du wetsuit est autorisé. Cependant, il est légal pour la moyenne et longue distance, peu importe si le port du wetsuit est autorisé ou non.

Donc, en résumé, le trisuit à manches longues serait légal pour toutes les distances, si le port du wetsuit est autorisé. Si le port du wetsuit est interdit, le trisuit à manches longues sera interdit pour les distances sprint et olympique. Il est toujours légal pour la moyenne et longue distance.

Le règlement existe depuis plusieurs années. La nouveauté cette année est qu’il est permis pour la moyenne et longue distance.

Voici le règlement (point 2.8.c.iii, à la page 12 des règles de compétition ITU 2016):

  • «les bras, sous les épaules, doivent être à découvert. Le port de manches longues et de pantalons longs est autorisé lors de la cérémonie de remise des médailles. Le délégué technique peut autoriser que cette zone soit couverte en fonction des conditions météorologiques. Les combinaisons isothermiques, lorsqu’elles sont autorisées, peuvent recouvrir les bras, mais pas les mains. Les athlètes participant aux épreuves de moyenne et longue distance et les paratriathlètes participant dans la catégorie PT1 peuvent porter des uniformes avec des manches allant de l’épaule au coude. Ce paragraphe ne s’applique pas pour les triathlons d’hiver»;

N’hésitez pas à communiquer avec nous pour plus de détails concernant les règles de compétition 2016. Bonne lecture.

Plan d’action pour la prévention et la gestion des commotions cérébrales

Le 14 janvier 2016, le Ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MEESR) a communiqué un nouveau rapport au sujet des commotions cérébrales. Plusieurs recommandations en matière de prévention et de gestion des commotions cérébrales liées à la pratique d’activités récréatives et sportives sont faites.

Bien que le triathlon ne soit pas un sport de contact et que les commotions cérébrales soient rares, les risques existent bel et bien, notamment à la natation (natation avec départs de masse en eau libre) et à vélo (chutes et collisions).

Le plan d’action vous propose des recommandation sur 3 axes: PRÉVENIR, SENSIBILISER, GÉRER. Vous trouverez ici le « Plan d’action pour la prévention et la gestion des commotions cérébrales » pour plus d’informations.

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Clinique Altius et Série Hivernale Le Coureur

Ce samedi 16 janvier était bien chargé. En plus de La Babichoise, il y avait une clinique Altius organisée par Kathy Tremblay ainsi qu’une course en raquette nocturne au Mont Bellevue à Sherbrooke. Voici un petit compte-rendu de ces événements.

Clinique Altius 1 – Technique de nage + renforcement musculaire — à Aquadôme/Montréal

Il y avait 47 participants pour la première Clinique Altius! Dynamisme, enthousiasme et intensité étaient au rendez-vous.  À souligner l’implication exceptionnelle du club Phoenix Triathlonainsi que Vita Coco, Organic Protein, Enjoy Life, Taste of Nature, Stash et Kind Bars pour leurs savoureuses collations santé.

Prochaine clinique Altius le 23 février

Série Hivernale Le Coureur – Sherbrooke

Les participants à la course de samedi dernier ont eu bien du plaisir à Sherbrooke. Une belle course nocturne, et aux dires de certains,  » – C’était vraiment spécial. courir dans le bois, sous la neige fine, les clignotants aux arbres, la peinture fluo qui ressortait … juste wow. » Les résultats complets sont ici. http://www.seriehivernalelecoureur.com/sherbrooke-2016.html

Félicitations et merci à tous !! Prochaine course de la Série 13 février à North Hatley.

Chiropratique du sport – Bilan de la saison de Triathlon 2015

Chiropratique du sport – Bilan de la saison de Triathlon 2015– Chronique 6

Par Joany Marcotte, chiropraticienne DC

Depuis maintenant 4 ans, Triathlon Québec est associé avec le Conseil de Chiropratique des Sciences et du Sport du Québec (CCSSQ). Le but de cette association est de permettre aux triathlètes de bénéficier de soins de qualité afin de leur assurer un soulagement rapide de leurs blessures, une optimisation de leur performance ou pour avoir accès rapidement à des conseils d’un professionnel de la santé spécialisé dans le domaine du sport. Ainsi, lors des compétitions faisant partie de la Coupe Québec, une équipe de 3 chiropraticiens pratiquant en milieu sportif étaient présents pour répondre aux besoins des athlètes.

Il est plus que primordial d’avoir une bonne prise en charge par des professionnels de la santé spécialisés afin d’atteindre une bonne performance en sport, une santé optimale et une biomécanique parfaite. C’est pourquoi nos chiropraticiens présents sur le terrain ont tous une pratique orientée vers le sport et certains sont même titulaires d’un diplôme de deuxième cycle en chiropratique du sport, une spécialisation au doctorat, en plus d’être membre du Conseil Chiropratique des Sciences et du Sport du Québec (ccssq.ca).

Cette année, c’est 27 chiropraticiens bénévoles qui se sont déplacés afin de faire profiter les athlètes de leur expertise et leurs soins attentionnés lors des épreuves de la Coupe Québec. Encore une fois, les athlètes furent très reconnaissants envers nos praticiens. Nous serons présents l’an prochain, alors n’hésitez pas à faire appel à nos chiropraticiens et pour transmettre le message à vos proches.

Je vous laisse avec quelques statistiques par rapport à nos traitements de la saison. Vous pourrez constater que nous avons eu pratiquement autant de femmes que d’hommes, que la plus grande majorité des athlètes que nous avons traités étaient âgés entre 25 et 35 ans et que la région du corps où nos chiropraticiens ont eu le plus souvent à soigner est celle du genou et de la jambe. Je vous invite à lire nos chroniques précédentes afin d’avoir le maximum d’informations sur la prévention et le traitement des blessures en triathlon!

Nombre de traitements total: 241

Sexe

  • Femme: 51%
  • Homme: 49%

Âge

  • 5 à 15 ans: 20%
  • 15 à 25 ans: 15%
  • 25 à 35: 24%
  • 35 à 45 ans: 23%
  • 45-55 ans: 14%
  • 55 à 65: 3%
  • 65 et plus: 1%

Régions traitées

  • cervicale: 7%
  • thoracique: 10%
  • lombaire: 20%
  • épaule: 5%
  • coude : 1%
  • poignet/main: 0%
  • hanche: 11%
  • genou/jambe: 34%
  • cheville/pied: 11%

L’équipe du Conseil Chiropratique des Sciences et du Sport (CCSSQ) ainsi que tous les chiropraticiens bénévoles lors des différents triathlons vous souhaite à tous une bonne fin de saison! À l’an prochain!

 Dre Joany Marcotte, Chiropraticienne / Coordonnatrice provinciale CCSSQ-Triathlon Québec

 

Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale (BIT)

Chiropratique du sport
Prévention et traitement des blessures en triathlon Chronique 5

Par Joany Marcotte, chiropraticienne DC

Tout l’été nos chiropraticiens bénévoles ont couvert les triathlons de la coupe du Québec. Le but : offrir des soins préventifs et curatifs aux triathlètes. Après quelques calculs des statistiques que nous cumulons après chaque compétition, nous avons constaté que la majorité des traitements sont effectués dans la région du genou et de la jambe. Plus particulièrement, le trouble de la bandelette est une des conditions qui a été la plus souvent traitée par nos chiropraticiens.

ITBLe syndrome de la bandelette  ilio-tibiale (BIT) est en réalité la cause la plus commune de douleur à l’aspect latéral du genou chez l’athlète. Les gens qui en souffrent vont se plaindre de douleur vive au niveau du condyle fémoral latéral (côté latéral du genou) qui s’intensifie à 30 degrés de flexion du genou. Ce phénomène s’observe aussi bien à vélo que durant la course à pied. Au commencement, les symptômes se manifestent après un certain laps de temps dans l’entraînement puis, plus la problématique s’aggrave, plus la douleur se fait ressentir en début d’entraînement et parfois même au repos.

Plusieurs facteurs de risques peuvent être associés à cette problématique.

En vélo:

  • pédales trop près de l’axe
  • cales mal ajustées
  • selle trop haute
  • pédales sans degrés de liberté
  • trop de volume trop tôt dans la saison

En course à pied:

  • Beaucoup de course en descentes
  • Faire beaucoup de course sur piste ou dans la même direction
  • Avoir un volume d’entraînement trop élevé (beaucoup de millages par semaine)
  • Faiblesse des abducteurs de la hanche (fessiers).
  • Foulée trop longue

Les recherches concluent que ce syndrome résulte d’une inflammation qui est secondaire à une friction répétée de la bandelette contre le condyle fémoral latéral lors d’une flexion/extension. La bandelette ilio-tibiale est en réalité une continuation de la portion tendineuse du muscle tenseur du fascia lata ou TFL (muscle latéral de la hanche). La bandelette est également attachée au grand et au moyen fessier. Son rôle est d’assister le TFL lors de l’abduction de la hanche, dans le contrôle et la décélération de la hanche ainsi que pour aider la stabilisation du genou.  Ainsi, le frottement répété de la bandelette sur le genou lors de la couse longue distance ou de vélo provoquera des microlésions dans les fibres et éventuellement une inflammation et un épaississement de la bandelette.

Traitement et prévention

Lors de la phase aiguë, qui est la phase inflammatoire, le traitement est sensiblement le même que dans la plupart des blessures sportives c’est-à-dire que l’on utilise des modalités, comme  la glace ou le repos, puisque ce sont des étapes assez importantes et générales. Pour en savoir plus, référez-vous à notre précédent article :  »marche à suivre en cas de blessure ».

Une fois cette phase terminée (24h à quelques jours), certaines indications spécifiques à cette blessure doivent être connues et accomplies par le patient dans le but de guérir et de prévenir cette problématique:

  • Éviter tous les stress pouvant créer une friction de la bandelette au niveau du genou.
  • Évitez la course sur piste en rotation pour un certain temps.
  • Éviter la descente lors de la course (évite la friction) pour un certain temps
  • Favoriser un rythme de course rapide (évite la friction)
  • Faire un renforcement des muscles abducteurs et extenseurs de la hanche (grand et moyen fessier).
  • Faire un échauffement adéquat avant l’entraînement.
  • Automassage sur rouleau (foam roaller) surtout au niveau de l’attache proximale de la bandelette c’est-a-dire au niveau des muscles fessiers et tenseur du fascia lata (côté latéral de la hanche) puisque ces muscles travaillent en synergie.
  • L’étirement de la bandelette elle-même est presque inutile étant donné son potentiel d’étirement/souplesse qui est physiologiquement limité. De plus, aucun étirement n’est conseillé si cela augmente la douleur.
  • Traitement adéquat fait par un professionnel de la santé impliquant du travail musculaire, des mobilisations, l’application de kinésiotape et des conseils personnalisés.

Lorsque la condition le permettra, vous pouvez reprendre l’entraînement normalement tout en intégrant les principes d’entraînement c’est-à-dire en dosant le volume, l’intensité et la variabilité de vos entraînements afin d’éviter une récidive. Pour plus de renseignements sur cette condition, n’hésitez pas à en parler avec votre chiropraticien du sport.

Référence:

Cosca D., MD, Navazio F., MD, PhD, Common Problems in Endurance Athletes, American Family Physician, Volume 76, Numéro 2, 15 juillet 2007, pp 237-244

Fairclough J. et al, The functional anatomy of the iliotibial band during flexion and extension of the knee: implications for understanding iliotibial band syndrome, J. Anat. (2006) 208, pp 309–316

Par Dre Joany Marcotte, Chiropraticienne / Coordonnatrice provinciale CCSSQ-Triathlon Québec

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#IMMT – quelques conseils et quelques chiffres

Quelques conseils de l’officiel en chef de Triathlon Québec qui sera en poste au Ironman Mont-Tremblant, Yan Therrien

  • Il est de la responsabilité de l’athlète de bien connaître les règles de compétitions et le parcours. Un guide de l’athlète a été spécialement conçu pour vous aider. Vous devez également consulter les règles de compétitions.
  • En vélo, si vous êtes suivis de près par un athlète qui reste dans votre roue, vous avez également une responsabilité de lui demander de décrocher.
  • Au total, 20 officiels seront présents pour faire respecter les règles et s’assurer de la sécurité. Si vous recevez une pénalité, respectez les consignes sinon vous serez disqualifiés. Si vous récidivez, vous pouvez également être disqualifié d’office.
  • Par équité pour tous les participants et pour éviter de se faire pénaliser, soyez « fair-play »!

À tous les participants, bonne chance!

Quelques chiffres

  • Plus de 2 630 athlètes, provenant de 27 pays
  • Plus de 45 % des athlètes inscrits sont canadiens, dont plus de 54 % sont québécois
  • Le groupe d’âge comportant le plus grand nombre de participants est celui des 40-44 ans
  • Le participant le plus âgé de la course – Howard Glass, 75 ans, provient de Palm Beach Gardens, Floride
  • Le participant le plus jeune de la course – un québécois, Anthony Léveillé, 18 ans, de Shawinigan-Sud
  • 45 athlètes professionnels
    • 24 hommes (7 canadiens dont 2 québécois – Pierre-Yves Gigou et Patrice Brisindi)
    • 21 femmes (4 canadiennes dont 2 québécoises – Caroline Martineau et Caroline St-Pierre)
    • La gagnante de 2012 (Jessie Donavan), la gagnante 2013 (Mary Beth Ellis) et la gagnante 2014 (Sara Gross) prendront le départ

Une meilleure posture pour une meilleure santé et… plus de performance

Chiropratique du sport – Prévention et traitement des blessures en triathlon

Par Dr Charles St-Pierre, Chiropraticien

posture2Vous avez sans doute un souvenir pas si lointain de votre mère qui vous rappelait constamment de faire attention à votre posture et de vous tenir droit. Elle croyait certainement qu’un enfant qui grandi droit devient un adulte fort. En fait, votre mère n’avait pas totalement tort. Au-delà de se ternir droit, la posture correspond à un ensemble de fines contractions musculaires qui vont permettre au corps d’exécuter adéquatement le prochain mouvement. Vous croyez qu’adopter une bonne posture est seulement utile à la course à pied?  Détrompez-vous puisque qu’un alignement optimal est également nécessaire à la natation et au vélo.

posturevelo2De manière générale, une bonne posture est essentielle afin d’être capable de réaliser efficacement l’ensemble de ses activités de la vie quotidienne (travail et entraînement). La gravité qui nous tire vers le sol ou encore le fond de la piscine ne prend jamais de pause. Si vous adoptez une mauvaise posture, vous dépenserez une énergie incroyable à tenter de combattre la gravité pour vous maintenir debout. Certains muscles seront sur-utilisés et vous ressentirez des tensions principalement à la base de la nuque ou dans le bas du dos. Une posture voûtée vers l’avant autant en course à pied qu’en vélo limite la respiration et l’expansion de la cage thoracique. À la longue, votre organisme se retrouvera sous-oxygéné et la fatigue se fera sentir plus tôt. D’un autre côté, une bonne posture est synonyme d’économie d’énergie. Un bassin droit, une tête centrée sur les épaules, une colonne vertébrale allongée qui bouge bien ainsi que des muscles abdominaux forts vous permettront d’aller plus vite, plus longtemps. D’un point de vue santé, la posture est le reflet de l’état fonctionnel du système nerveux. Ainsi, quelqu’un qui se tient droit, le torse bombé et qui regarde au loin dégage davantage de confiance et d’assurance que quelqu’un dont la tête et les épaules sont tournées vers l’avant. Nos humeurs affectent notre posture tout comme notre posture peut influencer nos pensées. Comment l’améliorer? Avant d’aller courir, nager ou rouler, essayez cet exercice tout simple: tenez vous debout, fermez les yeux et imaginez qu’un fil vous tire par la tête vers le ciel alors que votre bassin est solidement ancré au sol. Respirez profondément pendant quelques secondes, vous sentirez votre colonne vertébrale s’allonger!

Ainsi, en vous assurant de maintenir une bonne posture, non seulement dans les trois disciplines phares du triathlon, mais également dans toutes vos activités quotidiennes, vous préviendrez bien des maux. Vos mouvements seront plus souples, vos muscles plus forts et votre système nerveux plus réactif. Cela limitera les risques de blessures dus aux mouvements répétitifs qui guettent tout triathlète à l’entraînement.

Alors, la prochaine fois que vous traverserez le fil d’arrivée de votre prochain triathlon, pensez à votre posture et ayez l’air triomphant!

Dr Charles St-Pierre, Chiropraticien

Marche à suivre en cas de blessure

Chiropratique du sport – Prévention et traitement des blessures en triathlon – Chronique d’ouverture

Par Dr David Paquet-Poulin, chiropraticien, DC

bigstock_Leg_Injury_5226261Bien qu’il soit un excellent sport pour se tenir en bonne forme physique, il n’en demeure pas moins que la pratique du triathlon peut entraîner certaines blessures. En effet, peu importe votre âge ou votre niveau d’entraînement, nul n’est complètement à l’abri d’une entorse, d’une tendinite, etc.

Dans le passé, nous vous avons donné de nombreux conseils afin de prévenir les blessures durant la pratique du triathlon. Pour plus de détails, nous vous référons à l’article intitulé : 10 principes/conseils à suivre afin d’éviter les blessures durant votre saison de triathlon.

Nous allons maintenant vous expliquer en résumé les différentes étapes à suivre suite à une blessure sportive :

Étape #1 : Il est important d’écouter son corps.

En effet, trop souvent les athlètes vont continuer de pratiquer leur sport malgré les signaux d’alarme ressentis (douleur). Malheureusement cela peut ralentir la guérison tout en favorisant une compensation et ainsi causer d’autres problèmes. Il est donc préférable d’arrêter immédiatement l’entraînement puis de diminuer temporairement le volume d’entraînement pendant quelques jours ou semaines, question de favoriser une guérison optimale. N’hésitez pas à en discuter avec votre entraîneur, votre chiropraticien du sport ou tout autre professionnel de la santé spécialisé dans le domaine sportif.

Étape #2 : Réduire l’inflammation et l’enflure

Durant les premiers 24 à 72 heures, il existe un acronyme en anglais, «PRICE» qui énumère les divers conseils à suivre suite à une blessure aiguë :

 «P» : pour Protection : Vous pouvez protéger la région atteinte en utilisant des béquilles ou une attelle, de façon à immobiliser la région atteinte. Par exemple, suite à une entorse de la cheville, il recommandé de ne pas marcher directement sur la cheville blessée.

«R» pour Repos : Reposez-vous durant une courte période de temps (24 à 72 heures) sans quoi, la blessure peut s’aggraver ou même devenir récurrente. Ensuite, reprenez peu à peu vos activités de façon progressive. Attention, un repos prolongé pourrait prolonger votre guérison. À l’inverse, un retour progressif assurant une mise en charge adéquate favorisera une bonne consolidation de votre problématique.

«I» pour Ice (Glace) : Prenez un sac de glace, entourez-le d’un linge humide et appliquez-le sur la région douloureuse pendant 10-15 minutes toutes les deux heures. Attention, lors d’une blessure aiguë, il est préférable de ne jamais appliquer de chaleur, car celle-ci risque de favoriser l’enflure et l’inflammation.

«C» pour Compression : L’utilisation d’un taping compressif aidera à contenir l’enflure et améliorera le processus de guérison. Consultez un professionnel de la santé qualifié à cet effet. 

«E» pour Élévation : Si possible, élevez la région douloureuse à un niveau plus haut que celui du cœur, afin de favoriser une bonne circulation sanguine et ainsi diminuer l’enflure. Par exemple, pour une entorse de la cheville, vous pouvez vous coucher sur le dos avec la cheville surélevée sur un coussin.

Étape #3 : Consulter un professionnel de la santé

En effet, il est primordial en cas de blessure de consulter rapidement un professionnel de la santé tel qu’un chiropraticien spécialisé dans le traitement des sportifs. Celui-ci pourra effectuer un examen afin de cerner votre problème et ainsi, obtenir un diagnostic précis. Par la suite, des traitements chiropratiques appropriés pourront être effectués (ajustements articulaires, travail au niveau des tissus mous, taping neuroproprioceptif, thérapies complémentaires etc). De judicieux conseils vous seront également donnés afin de planifier un retour progressif à l’entraînement tout en évitant les risques de blessures.

De plus, votre chiropraticien du sport pourra vous suggérer des exercices de réadaptation afin de pouvoir éviter les récidives. Ceux-ci incluront divers paramètres tels que :

  • Des étirements, afin de vous aider à retrouver votre mobilité et votre flexibilité.
  • Du renforcement (concentrique et excentrique), afin de vous aider à corriger la cause de votre problème et de retrouver une force musculaire optimale.
  • Des exercices d’équilibre (proprioceptifs) ainsi que des exercices visant à reproduire des mouvements spécifiques à votre sport, le tout afin de diminuer les risques de récidives.

En suivant ces divers conseils, vous pourrez vous remettre sur pied plus rapidement et ainsi, continuer à performer dans votre sport.

Bonne saison!

Dr David Poulin, chiropraticien D.C.

Chiropratique du sport – Prévention et traitement des blessures en triathlon – Chronique d’ouverture

Logo-CCSSQ-2011Par Dre Joany Marcotte, chiropraticienne DC

Pour une 4e saison d’affilée, le Conseil Chiropratique des Sciences du Sport du Québec (ccssq.ca) poursuit son partenariat avec la Fédération de Triathlon du Québec afin d’offrir des soins musculo-squelettiques aux athlètes qui prennent part à la Coupe du Québec. En effet, lors des 9 différentes compétitions de duathlon ou triathlon de cette prestigieuse série, une équipe de chiropraticiens sera sur place afin de vous offrir bénévolement des traitements musculo-squelettiques adaptés aux sportifs. Ils pourront également vous référer vers différentes ressources de votre région en plus de répondre à vos questions et de vous donner de précieux conseils sur vos blessures ou la prévention de celles-ci.

Votre chiropraticien est un professionnel de la santé possédant 5 années de formation universitaire, détenant un doctorat de premier cycle en chiropratique. Il est également important de noter que la profession de chiropraticien est reconnue par l’Office des professions du Québec, c’est pourquoi elle relève d’un ordre professionnel dont la principale mission est d’assurer la protection du public. Pour ce faire, l’Ordre des chiropraticiens du Québec établit des normes de pratique que tous les chiropraticiens doivent respecter. De plus, au Québec on retrouve un organisme qui regroupe des chiropraticiens ayant un intérêt axé sur les soins aux athlètes. Il s’agit du CCSSq, le Conseil Chiropratique des Sciences du Sport du Québec. Pour en faire partie, le chiropraticien doit détenir plusieurs certifications et compétences: il doit entre autres avoir suivi le programme court de 2ieme cycle en chiropratique sportive. Cette formation de 2 ans se concentre sur les plus récents développements dans le domaine des soins chiropratiques s’adressant aux athlètes afin d’affiner leur expertise en milieu sportif.

En tant qu’athlète, il est important de connaître les différentes  ressources s’offrant à vous afin d’optimiser vos performances, votre santé et votre qualité de vie. Il est également important d’avoir une prise en charge adéquate et rapide si une blessure survient lors d’une course, et ce par un thérapeute compétent. Plusieurs disciplines de la santé sont excellentes pour ce genre de suivi et c’est le cas entre autres de la chiropratique sportive. Que ce soit pour une douleur, en prévention ou pour optimiser votre condition, nous serons présents pour vous. N’hésitez donc pas à venir nous voir ou poser des questions.

Il s’agit d’un privilège très intéressant pour les membres de Triathlon Québec. On vous invite donc à aller à la rencontre des chiropraticiens qui seront sur place pour vous! Vous pourrez les repérer facilement puisque ceux-ci seront sous une tente rouge adjacente à celle de Triathlon Québec.

De plus, tout au long de la saison, plusieurs capsules au sujet de l’éducation, la prévention et le traitement des blessures en triathlon seront publiées sur le site même de triathlon Québec ainsi que sur leur page Facebook.

Voici en bonus quelques citations d’athlètes évoluant dans différentes disciplines et qui consultent régulièrement leur chiropraticien du sport. Bonne saison à tous!

“..lifting weights and seeing a chiropractor on a regular basis has made me a better golfer. I’ve been going to chiropractors for as long as I can remember. It’s as important to my training as practicing my swing.” – Tiger Woods ­­-  Gagnant de 14 titres majeurs dans la PGA  

“The team wasn’t just riders. It was the mechanics, masseurs, chefs, soigneurs, and doctors. But the most important man on the team may have been the chiropractor.”“The guy who put us all back together was our chiropractor” – Lance Armstrong, 7 fois champion du Tour de France Usain-Bolt

Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde en train de recevoir un traitement par son chiropraticien.

“You obviously can’t compete at your fullest if you’re not in alignment. And your body can’t heal if your back is not in alignment. Every track and field athlete that I have ever met has seen a chiropractor at one time or another. In track and field, it is absolutely essential. Chiropractic care is one of the things I think that no one has denied or refuted” – Dan O’Brian, Médaillé d’or au Olympique – Decathlon

” …as long as I see the chiropractor, I feel like I’m one step ahead of the game.” – Tom Brady, New England Patriots, 4 fois champion au Superbowl et nommé 3 fois   Superbowl MVP

“I didn’t know how much I could improve until i started seeing a chiropractor. Since I’ve been in chiropractic, I’ve improved by leaps and bounds both mentally an physically.” – Michael Jordan, Champion de Basket Ball

“Bodybuilders and fitness people have been using chiropractic very extensively in order to stay healthy and fit. I found it was better to go to a chiropractor before you get injured. We are a perfect team – the world of fitness and the world of chiropractors.” – Arnold Schwarzenegger, 7 titres de Mr. Olympia.

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Liens et Références:

Conseil Chiropratique des Sciences et du Sport du Québec

Page Facebook du CCSSQ

Association des chiropraticien du Canada

Association des Chiropraticien du Québec

Ordre des Chiropraticien du Québec

 

Dre Joany Marcotte,

Chiropraticienne

Coordonnatrice provinciale pour le Partenariat CCSS(Q) – Triathlon Québec