Depuis le 17 octobre, la consommation et l’achat de cannabis pour fins récréatives est désormais légal au Canada. Cela dit, les règles reliées à l’usage du cannabis dans le monde du sport demeurent inchangées.

Triathlon Québec tient à rappeler que la consommation de cannabis est toujours interdite dans les milieux sportifs. Les athlètes assujettis au Programme canadien antidopage (PCA) doivent savoir que le cannabis continue d’être une substance interdite et un contrôle positif peut toujours entraîner des sanctions.

Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport a d’ailleurs préparé plusieurs outils comme des questionnaires, des trousses d’informations et des foires aux questions pour permettre aux athlètes, entraineurs, officiels et administrateurs d’obtenir facilement toutes les informations nécessaires.

Triathlon Québec applique les règles du Centre canadien de l’éthique dans le sport (CCES) et invite ses membres à prendre connaissance de l’information disponible sur le site du CCES.

https://cces.ca/fr/cannabis 

Article en collaboration avec Dre Joany Marcotte, Chiropraticienne & Coordonnatrice provinciale pour le Partenariat CCSS(Q) – Triathlon Québec

Le Conseil Chiropratique des Sciences du Sport du Québec (ccssq.ca) poursuit son partenariat avec la Fédération de Triathlon du Québec pour une 7e saison consécutive.

Lors des 12 compétitions de duathlon ou triathlon de la Coupe du Québec, une équipe de chiropraticiens sera sur place afin d’offrir bénévolement des traitements de soulagement, de correction ou de prévention adaptés aux sportifs. De plus, ils pourront répondre à vos questions et vous donner de précieux conseils sur vos blessures ou la prévention de celles-ci. Il s’agit d’un privilège très intéressant pour les membres de Triathlon Québec. On vous invite donc à aller à la rencontre de chiropraticiens qui seront sur place pour vous! Vous pourrez les repérer facilement puisque ceux-ci seront sous une tente rouge adjacente à celle de Triathlon Québec.

De plus, tout au long de la saison, plusieurs capsules au sujet de l’éducation, la prévention et le traitement des blessures en triathlon seront publiées sur le site même de triathlon Québec ainsi que sur leur page Facebook.

En tant qu’athlète, il est bénéfique de connaître les différentes ressources s’offrant à vous afin d’optimiser vos performances, votre santé et votre qualité de vie. Il est également important d’avoir une prise en charge adéquate et rapide si une blessure survient lors d’une course, et ce par un thérapeute compétent. Plusieurs disciplines de la santé sont excellentes pour ce genre de suivi incluant la chiropratique sportive. Que ce soit pour une douleur, en prévention ou pour optimiser votre condition, nous serons présents pour vous.

Un chiropraticien, c’est quoi ?

Le chiropraticien est un professionnel de la santé possédant 5 années de formation universitaire, détenant un doctorat de premier cycle en chiropratique. La profession de chiropraticien est reconnue par l’Office des professions du Québec, c’est pourquoi elle relève d’un ordre professionnel dont la principale mission est d’assurer la protection du public. Pour ce faire, l’Ordre des chiropraticiens du Québec établit des normes de pratique que tous les chiropraticiens doivent respecter.

De plus, au Québec on retrouve un organisme qui regroupe des chiropraticiens ayant un intérêt axé sur les soins aux athlètes. Il s’agit du CCSSQ, le Conseil Chiropratique des Sciences du Sport du Québec. Pour en faire partie, le chiropraticien doit détenir plusieurs certifications et compétences. Il doit entre autres avoir suivi le programme court de 2e cycle en chiropratique sportive. Cette formation de 2 ans se concentre sur les plus récents développements dans le domaine des soins chiropratiques s’adressant aux athlètes afin d’affiner leur expertise en milieu sportif.

Le chiropraticien spécialisé au niveau sportif pourra donc évaluer adéquatement votre condition, vous expliquer de façon claire la problématique et vous donnez les soins chiropratiques appropriés (travail musculaire tel qu’active release technique, taping, ajustement ou mobilisation selon le besoin, conseils, etc.)

Pour toute question, n’hésitez pas à écrire un courriel au CCSSQ: info@ccssq.ca

Bonne saison à tous!

La saison de triathlon approche à grands pas. Avez-vous pris connaissance des règles de compétition de Triathlon Québec ? Les règles de compétition TQ sont applicables pour toutes les compétitions sanctionnées par Triathlon Québec.

Pour les compétitions sanctionnées par Triathlon Canada ou l’ITU telles que les championnats canadiens, les coupes du monde ou les séries mondiales, veuillez vous référer aux règlements ITU. Pour les épreuves IRONMAN, consultez les règles de compétition IRONMAN.

Il est toujours important de se rafraîchir la mémoire en début de saison, voici quelques rappels.

Les trisuits ou vêtements de compétition

  • Vous vous magasinez un nouveau trisuit cette année? Assurez-vous que celui-ci est conforme aux règlements. L’uniforme doit recouvrir tout le torse, incluant le ventre, excepté pour la longue distance. Contrairement aux règles de l’ITU, le port d’uniformes avec manches couvrant les épaules et les bras au-dessus des coudes est accepté en tout temps.
  • Vous n’avez pas de trisuit? Aucun problème, il n’est pas obligatoire! Vous pouvez simplement porter un short ou un cuissard et un t-shirt lors des compétitions.

Natation : Le « wetsuit » et la température de l’eau

  • Le port de la combinaison isothermique, communément appelée « wetsuit » est obligatoire lorsque la température de l’eau est égale ou inférieure à 15,9 °C.
  • Pour les distances de nage inférieures à 1500 m, le port du « wetsuit » est interdit lorsque la température de l’eau est égale ou supérieure à 22 °C.
  • Pour les distances de nage supérieures à 1500 m, le port du « wetsuit » est interdit lorsque la température de l’eau est égale ou supérieure à 24,6 °C.

Un tableau complet est disponible à la page 13 du document des règlements.

Vélo : type de vélo, pédales, freins et sillonnage

  • Tous les types de vélos ayant deux roues et un frein sur chaque roue sont acceptés. Tous les types de pédales sont acceptés, soit les pédales de type plate-forme, à clip ou à cage avec ou sans sangle. Les freins à disque sont maintenant acceptés en tout temps.
  • Nous vous rappelons que le sillonnage («drafting») est interdit lors des compétitions (à moins d’avis contraire). Vous devez maintenir une distance d’au moins 10m (olympique et moins) ou 12m (longue distance) en tout temps. Si vous souhaitez dépasser un autre vélo, vous disposez de 20 à 25 secondes selon la distance. Veuillez consulter le document des règlements pour plus d’informations.

Course à pied : dossard de course et souliers

  • Le port du dossard de course est obligatoire à la course à pied.
  • Les athlètes peuvent courir avec des souliers de course ou pieds nus.
  • Il est interdit d’être accompagné par un non-participant sur le parcours de course à pied.

Distractions et appareils électroniques

  • Il est interdit d’utiliser des dispositifs de communication de façon dérangeante pendant l’épreuve. Ceci inclut, mais n’est pas limité à, envoyer et recevoir des appels, envoyer et recevoir des messages textes, écouter ou faire jouer de la musique, utiliser un média social, prendre des photos, etc. Il est interdit de porter des écouteurs.

Aide extérieure

  • Il est interdit d’obtenir de l’aide extérieure durant la compétition. Ceci inclut l’aide d’un spectateur ou d’un athlète ayant terminé l’épreuve. De plus, un athlète ne peut progresser sur le parcours avec l’assistance physique d’un autre athlète, d’un officiel ou d’un bénévole.

Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter le document complet des règlements de compétition. En connaissant bien les règlements de triathlon, vous éviterez les mauvaises surprises lors de vos compétitions. Bonne saison 2018!

Voici la mise à jour des règles de compétition TQ pour l’année 2017. La mise à jour des règles est le fruit du travail acharné du comité technique de Triathlon Québec qui souhaite offrir des règles assouplies et adaptées pour rendre le sport accessible au plus grand nombre. Pour éviter toute mauvaise surprise, sa lecture est essentielle avant la participation aux épreuves partenaires de Triathlon Québec.

Les règles de compétition TQ sont une adaptation des règles de Triathlon Canada (TC) et de l’Union Internationale de Triathlon (ITU). Elles s’adressent à toutes les épreuves dites « Groupes d’âge – Adulte » partenaires de TQ, avec ou sans sillonnage.

Exclusions

Elles excluent les catégories jeunesses récréatives U5 à U15 (Se référer aux règles jeunesses TQ), les catégories U13-U15 Coupe du Québec, Junior, U23 / Élite, les épreuves groupes d’âge sanctionnées par TC comme les championnats canadiens ou les épreuves de qualification (Se référer aux règles de compétition de l’ITU) et les épreuves IRONMAN (Se référer aux règles de compétition de IRONMAN).

Voici quelques adaptations des règles pour le Québec :

  1. Les manches longues couvrant les épaules jusqu’aux coudes et les bas de compression sont autorisées en tout temps;
  2. Les athlètes peuvent participer à plus d’une épreuve en moins de 36 heures;
  3. Les freins à disque sont autorisés lors des courses sans sillonnage (aussi autorisés par l’ITU).

 

Cliquez ici pour vous rendre sur la page des règlements.

 

Bonn lecture à tous.

 

La saison des duathlons et triathlons d’été approche à grands pas. Afin de ne pas avoir de mauvaises surprises le matin de la course à l’entrée de la zone de transition, il est très important de connaître les règles de compétition qui seront appliquées en 2016.

Triathlon Québec suit les règles de compétition de l’International Triathlon Union (ITU). Téléchargez les règles de compétition ITU 2016 ainsi que les règlements pour les jeunes, en français. Prenez en bonne note et diffusez dans vos réseaux respectifs!

Voici deux règles qui pourraient causer problème cette année:

Freins à disque = équipement illégal

Bien qu’il y ait une tendance aux freins à disque sur les vélos de tous genres, nous vous rappelons que les freins à disque sont illégaux sur les épreuves partenaires de Triathlon Québec. Veuillez svp en prendre note avant l’achat de votre nouveau vélo. Un athlète arrivant à l’épreuve avec un vélo équipé de freins à disque se verra refuser le départ.

Voici le règlement (point 5.2.g.i à la page 31 des règles de compétition ITU 2016):

  • «Parmi l’équipement illégal, on compte entre autres les éléments suivants : Écouteurs, casque d’écoute ou bouche-oreille technique; contenants en verre; téléphone portable ou tout autre dispositif électronique de communication; vélo ou parties du vélo non conforme aux règles en vigueur; uniforme non conforme aux Règles de l’ITU concernant les uniformes; freins à disque, excepté pour les athlètes PT1 (paratriathlon) .»

Combinaison de triathlon (trisuit) à manches longues (de l’épaule jusqu’aux coudes)

Quelques compagnies de vêtements offrent de plus en plus des trisuits à manches longues cette année, c’est-à-dire qu’ils recouvrent les épaules et descendent jusqu’aux coudes (comme un t-shirt). Voici un rappel concernant ce règlement:

L’uniforme à manches longues n’est pas permis pour les distances sprint et olympique, sauf si le port du wetsuit est autorisé. Cependant, il est légal pour la moyenne et longue distance, peu importe si le port du wetsuit est autorisé ou non.

Donc, en résumé, le trisuit à manches longues serait légal pour toutes les distances, si le port du wetsuit est autorisé. Si le port du wetsuit est interdit, le trisuit à manches longues sera interdit pour les distances sprint et olympique. Il est toujours légal pour la moyenne et longue distance.

Le règlement existe depuis plusieurs années. La nouveauté cette année est qu’il est permis pour la moyenne et longue distance.

Voici le règlement (point 2.8.c.iii, à la page 12 des règles de compétition ITU 2016):

  • «les bras, sous les épaules, doivent être à découvert. Le port de manches longues et de pantalons longs est autorisé lors de la cérémonie de remise des médailles. Le délégué technique peut autoriser que cette zone soit couverte en fonction des conditions météorologiques. Les combinaisons isothermiques, lorsqu’elles sont autorisées, peuvent recouvrir les bras, mais pas les mains. Les athlètes participant aux épreuves de moyenne et longue distance et les paratriathlètes participant dans la catégorie PT1 peuvent porter des uniformes avec des manches allant de l’épaule au coude. Ce paragraphe ne s’applique pas pour les triathlons d’hiver»;

N’hésitez pas à communiquer avec nous pour plus de détails concernant les règles de compétition 2016. Bonne lecture.

Le 14 janvier 2016, le Ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MEESR) a communiqué un nouveau rapport au sujet des commotions cérébrales. Plusieurs recommandations en matière de prévention et de gestion des commotions cérébrales liées à la pratique d’activités récréatives et sportives sont faites.

Bien que le triathlon ne soit pas un sport de contact et que les commotions cérébrales soient rares, les risques existent bel et bien, notamment à la natation (natation avec départs de masse en eau libre) et à vélo (chutes et collisions).

Le plan d’action vous propose des recommandation sur 3 axes: PRÉVENIR, SENSIBILISER, GÉRER. Vous trouverez ici le “Plan d’action pour la prévention et la gestion des commotions cérébrales” pour plus d’informations.

Ce samedi 16 janvier était bien chargé. En plus de La Babichoise, il y avait une clinique Altius organisée par Kathy Tremblay ainsi qu’une course en raquette nocturne au Mont Bellevue à Sherbrooke. Voici un petit compte-rendu de ces événements.

Clinique Altius 1 – Technique de nage + renforcement musculaire — à Aquadôme/Montréal

Il y avait 47 participants pour la première Clinique Altius! Dynamisme, enthousiasme et intensité étaient au rendez-vous.  À souligner l’implication exceptionnelle du club Phoenix Triathlonainsi que Vita Coco, Organic Protein, Enjoy Life, Taste of Nature, Stash et Kind Bars pour leurs savoureuses collations santé.

Prochaine clinique Altius le 23 février

Série Hivernale Le Coureur – Sherbrooke

Les participants à la course de samedi dernier ont eu bien du plaisir à Sherbrooke. Une belle course nocturne, et aux dires de certains, ” – C’était vraiment spécial. courir dans le bois, sous la neige fine, les clignotants aux arbres, la peinture fluo qui ressortait … juste wow.” Les résultats complets sont ici. http://www.seriehivernalelecoureur.com/sherbrooke-2016.html

Félicitations et merci à tous !! Prochaine course de la Série 13 février à North Hatley.

Chiropratique du sport – Bilan de la saison de Triathlon 2015– Chronique 6

Par Joany Marcotte, chiropraticienne DC

Depuis maintenant 4 ans, Triathlon Québec est associé avec le Conseil de Chiropratique des Sciences et du Sport du Québec (CCSSQ). Le but de cette association est de permettre aux triathlètes de bénéficier de soins de qualité afin de leur assurer un soulagement rapide de leurs blessures, une optimisation de leur performance ou pour avoir accès rapidement à des conseils d’un professionnel de la santé spécialisé dans le domaine du sport. Ainsi, lors des compétitions faisant partie de la Coupe Québec, une équipe de 3 chiropraticiens pratiquant en milieu sportif étaient présents pour répondre aux besoins des athlètes.

Il est plus que primordial d’avoir une bonne prise en charge par des professionnels de la santé spécialisés afin d’atteindre une bonne performance en sport, une santé optimale et une biomécanique parfaite. C’est pourquoi nos chiropraticiens présents sur le terrain ont tous une pratique orientée vers le sport et certains sont même titulaires d’un diplôme de deuxième cycle en chiropratique du sport, une spécialisation au doctorat, en plus d’être membre du Conseil Chiropratique des Sciences et du Sport du Québec (ccssq.ca).

Cette année, c’est 27 chiropraticiens bénévoles qui se sont déplacés afin de faire profiter les athlètes de leur expertise et leurs soins attentionnés lors des épreuves de la Coupe Québec. Encore une fois, les athlètes furent très reconnaissants envers nos praticiens. Nous serons présents l’an prochain, alors n’hésitez pas à faire appel à nos chiropraticiens et pour transmettre le message à vos proches.

Je vous laisse avec quelques statistiques par rapport à nos traitements de la saison. Vous pourrez constater que nous avons eu pratiquement autant de femmes que d’hommes, que la plus grande majorité des athlètes que nous avons traités étaient âgés entre 25 et 35 ans et que la région du corps où nos chiropraticiens ont eu le plus souvent à soigner est celle du genou et de la jambe. Je vous invite à lire nos chroniques précédentes afin d’avoir le maximum d’informations sur la prévention et le traitement des blessures en triathlon!

Nombre de traitements total: 241

Sexe

  • Femme: 51%
  • Homme: 49%

Âge

  • 5 à 15 ans: 20%
  • 15 à 25 ans: 15%
  • 25 à 35: 24%
  • 35 à 45 ans: 23%
  • 45-55 ans: 14%
  • 55 à 65: 3%
  • 65 et plus: 1%

Régions traitées

  • cervicale: 7%
  • thoracique: 10%
  • lombaire: 20%
  • épaule: 5%
  • coude : 1%
  • poignet/main: 0%
  • hanche: 11%
  • genou/jambe: 34%
  • cheville/pied: 11%

L’équipe du Conseil Chiropratique des Sciences et du Sport (CCSSQ) ainsi que tous les chiropraticiens bénévoles lors des différents triathlons vous souhaite à tous une bonne fin de saison! À l’an prochain!

 Dre Joany Marcotte, Chiropraticienne / Coordonnatrice provinciale CCSSQ-Triathlon Québec

 

Chiropratique du sport
Prévention et traitement des blessures en triathlon Chronique 5

Par Joany Marcotte, chiropraticienne DC

Tout l’été nos chiropraticiens bénévoles ont couvert les triathlons de la coupe du Québec. Le but : offrir des soins préventifs et curatifs aux triathlètes. Après quelques calculs des statistiques que nous cumulons après chaque compétition, nous avons constaté que la majorité des traitements sont effectués dans la région du genou et de la jambe. Plus particulièrement, le trouble de la bandelette est une des conditions qui a été la plus souvent traitée par nos chiropraticiens.

ITBLe syndrome de la bandelette  ilio-tibiale (BIT) est en réalité la cause la plus commune de douleur à l’aspect latéral du genou chez l’athlète. Les gens qui en souffrent vont se plaindre de douleur vive au niveau du condyle fémoral latéral (côté latéral du genou) qui s’intensifie à 30 degrés de flexion du genou. Ce phénomène s’observe aussi bien à vélo que durant la course à pied. Au commencement, les symptômes se manifestent après un certain laps de temps dans l’entraînement puis, plus la problématique s’aggrave, plus la douleur se fait ressentir en début d’entraînement et parfois même au repos.

Plusieurs facteurs de risques peuvent être associés à cette problématique.

En vélo:

  • pédales trop près de l’axe
  • cales mal ajustées
  • selle trop haute
  • pédales sans degrés de liberté
  • trop de volume trop tôt dans la saison

En course à pied:

  • Beaucoup de course en descentes
  • Faire beaucoup de course sur piste ou dans la même direction
  • Avoir un volume d’entraînement trop élevé (beaucoup de millages par semaine)
  • Faiblesse des abducteurs de la hanche (fessiers).
  • Foulée trop longue

Les recherches concluent que ce syndrome résulte d’une inflammation qui est secondaire à une friction répétée de la bandelette contre le condyle fémoral latéral lors d’une flexion/extension. La bandelette ilio-tibiale est en réalité une continuation de la portion tendineuse du muscle tenseur du fascia lata ou TFL (muscle latéral de la hanche). La bandelette est également attachée au grand et au moyen fessier. Son rôle est d’assister le TFL lors de l’abduction de la hanche, dans le contrôle et la décélération de la hanche ainsi que pour aider la stabilisation du genou.  Ainsi, le frottement répété de la bandelette sur le genou lors de la couse longue distance ou de vélo provoquera des microlésions dans les fibres et éventuellement une inflammation et un épaississement de la bandelette.

Traitement et prévention

Lors de la phase aiguë, qui est la phase inflammatoire, le traitement est sensiblement le même que dans la plupart des blessures sportives c’est-à-dire que l’on utilise des modalités, comme  la glace ou le repos, puisque ce sont des étapes assez importantes et générales. Pour en savoir plus, référez-vous à notre précédent article : ”marche à suivre en cas de blessure”.

Une fois cette phase terminée (24h à quelques jours), certaines indications spécifiques à cette blessure doivent être connues et accomplies par le patient dans le but de guérir et de prévenir cette problématique:

  • Éviter tous les stress pouvant créer une friction de la bandelette au niveau du genou.
  • Évitez la course sur piste en rotation pour un certain temps.
  • Éviter la descente lors de la course (évite la friction) pour un certain temps
  • Favoriser un rythme de course rapide (évite la friction)
  • Faire un renforcement des muscles abducteurs et extenseurs de la hanche (grand et moyen fessier).
  • Faire un échauffement adéquat avant l’entraînement.
  • Automassage sur rouleau (foam roaller) surtout au niveau de l’attache proximale de la bandelette c’est-a-dire au niveau des muscles fessiers et tenseur du fascia lata (côté latéral de la hanche) puisque ces muscles travaillent en synergie.
  • L’étirement de la bandelette elle-même est presque inutile étant donné son potentiel d’étirement/souplesse qui est physiologiquement limité. De plus, aucun étirement n’est conseillé si cela augmente la douleur.
  • Traitement adéquat fait par un professionnel de la santé impliquant du travail musculaire, des mobilisations, l’application de kinésiotape et des conseils personnalisés.

Lorsque la condition le permettra, vous pouvez reprendre l’entraînement normalement tout en intégrant les principes d’entraînement c’est-à-dire en dosant le volume, l’intensité et la variabilité de vos entraînements afin d’éviter une récidive. Pour plus de renseignements sur cette condition, n’hésitez pas à en parler avec votre chiropraticien du sport.

Référence:

Cosca D., MD, Navazio F., MD, PhD, Common Problems in Endurance Athletes, American Family Physician, Volume 76, Numéro 2, 15 juillet 2007, pp 237-244

Fairclough J. et al, The functional anatomy of the iliotibial band during flexion and extension of the knee: implications for understanding iliotibial band syndrome, J. Anat. (2006) 208, pp 309–316

Par Dre Joany Marcotte, Chiropraticienne / Coordonnatrice provinciale CCSSQ-Triathlon Québec

Quelques conseils de l’officiel en chef de Triathlon Québec qui sera en poste au Ironman Mont-Tremblant, Yan Therrien

  • Il est de la responsabilité de l’athlète de bien connaître les règles de compétitions et le parcours. Un guide de l’athlète a été spécialement conçu pour vous aider. Vous devez également consulter les règles de compétitions.
  • En vélo, si vous êtes suivis de près par un athlète qui reste dans votre roue, vous avez également une responsabilité de lui demander de décrocher.
  • Au total, 20 officiels seront présents pour faire respecter les règles et s’assurer de la sécurité. Si vous recevez une pénalité, respectez les consignes sinon vous serez disqualifiés. Si vous récidivez, vous pouvez également être disqualifié d’office.
  • Par équité pour tous les participants et pour éviter de se faire pénaliser, soyez “fair-play”!

À tous les participants, bonne chance!

Quelques chiffres

  • Plus de 2 630 athlètes, provenant de 27 pays
  • Plus de 45 % des athlètes inscrits sont canadiens, dont plus de 54 % sont québécois
  • Le groupe d’âge comportant le plus grand nombre de participants est celui des 40-44 ans
  • Le participant le plus âgé de la course – Howard Glass, 75 ans, provient de Palm Beach Gardens, Floride
  • Le participant le plus jeune de la course – un québécois, Anthony Léveillé, 18 ans, de Shawinigan-Sud
  • 45 athlètes professionnels
    • 24 hommes (7 canadiens dont 2 québécois – Pierre-Yves Gigou et Patrice Brisindi)
    • 21 femmes (4 canadiennes dont 2 québécoises – Caroline Martineau et Caroline St-Pierre)
    • La gagnante de 2012 (Jessie Donavan), la gagnante 2013 (Mary Beth Ellis) et la gagnante 2014 (Sara Gross) prendront le départ